• Bonnes vacances à la mer ou à la montagne

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  •   En rouge et noir, j'exilerai ma peur ;

    J'irai plus haut que ces montagnes de douleur,

    En rouge et noir, j'afficherai mon cœur ;

    En échange d'une trêve de douceur,

    En rouge et noir, mes luttes mes faiblesses,

    Je les connais, je voudrais tellement qu'elles s'arrêtent ;

    En rouge et noir, drapeau de mes colères,

    Je réclame un peu de tendresse. Si l'on m'avait conseillée,

    Tout serait si différent,

    J'aurais su vous pardonner,

    Je serais moins seule à présent,

    Somnambule j'ai trop couru,

    Dans le noir des grandes forêts,

    Je me suis souvent perdue,

    Dans des mensonges qui tuaient,

    J'ai raté mon premier rôle,

    Je jouerai mieux le deuxième,

    Je veux que la nuit s'achève.

    Je mettrai   de la couleur,

    Sur mes joues et sur mes lèvres,

    Je deviendrai plus  jolie. 

    Ne serai plus en rouge et noir 

    « Chanté par Jeanne Mass »

    En rouge et noir


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  •  Nuit d'été

    L’été, lorsque le jour a fui, de fleurs couverte
    La plaine verse au loin un parfum enivrant ;
    Les yeux fermés, l’oreille aux rumeurs entrouverte,
    On ne dort qu’à demi d’un sommeil transparent.

    Les astres sont plus purs, l’ombre paraît meilleure ;
    Un vague demi-jour teint le dôme éternel ;
    Et l’aube douce et pâle, en attendant son heure,
    Semble toute la nuit errer au bas du ciel.

    "Victor Hugo"

    Nuit d'été


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  •  

    SOLEIL LEVANT

    Au bout de l'horizon

    La terre est en fusion

    L'âme du volcan

    C'est le soleil levant

    Dans le ciel bleu luisant

    L'aube flamboyant

    Illumine le présent

    Jusqu'au grand firmament

    Des rayons exfoliés

    Aux reflets mordorés

    Surgissent dans l'instant

    Par un soleil levant

    Parfum de quintessence

    Le jour de la naissance

    De toutes les essences

    Embaumées de fragrance

    L'antre de la terre

    Embrase l'univers

    De lueurs d'enchantement

    C'est le soleil levant

    Tes yeux incultes

    Admirent les volutes

    De l'arc suave

    Qui fuse dans les vagues

    "Phil le baladin"

    SOLEIL LEVANT


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  • Vous leurs avez porté chance mes filles 

    ça y est ils sont champion

    Peut-être ça ne plaira pas à tous le monde , n'est pas Claude ! mais je suis ravie 


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  •  Je ne suis pas ce qu'on peut appeler une fan du foot ,

    mais la je soutiens à 100% notre équipe de France ,

    qu' ils emmènent du bonheur à notre beau pays qui en a bien besoin

    Allez les bleus

     

     


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  •  

    Le rouge des gros vins bleus,

    la blancheur de mon âme,

    Je chante les moissons de la République

    sur la tête des enfants sages

    le soir du quatorze juillet.

     

    Et l’ivresse de fraternité des hommes dans les rues,

    aux carrefours des rêves de la jeunesse

    et des soupirs de l’âge,

    au rendez-vous de la mémoire et des promesses,

    dans le reverdissement de l’espoir par la danse.

     

    C’est le triomphe de la tendresse,

    l’artifice qui va ranimer,

    devant, derrière, les journées grises.

    Viens, toi que j’aurai tant aimée,

    plus tard. . . quand je t’aurai ourdie

    de tant de moires et de rages,

    tant qu’enfin je t’ai rendue telle :

    en pouvoir de rompre mon cœur. . .

    O mon silence armé d’orage,

    aujourd’hui tu es cri gentil

    de rencontre avec l’aventure !

     

    C’est le jour de fête de la Liberté.

    Nous avions oublié la vieille mère

    dont les anciens ont planté les arbres.

    Il est des morts vaincus qu’il faut précipiter

    encore un coup du haut des tours en pierre.

    Il est des assauts qu’il faut toujours reprendre.

    Il est des chants qu’il faut chanter en choeur,

    des feuillages à brandir et des drapeaux

    pour ne pas perdre le droit des arbres

    de frémir au vent.

     

    Nous allons en cortège comme une noce solennelle.

    Nous portons le feu débonnaire des lampions.

    Soumis à notre humble honneur, le geste gauche.

    Les bals entrent dans la troupe et les accordéons.

     

    Le génie de la Bastille a sauté parmi nous.

    Il chante dans la foule, sa voix mâle nous emplit.

    Au Faubourg s’est gonflé le levain de Paris.

    Dans la pâte, nous trouverons des guirlandes de verdure,

    quand nous défournerons le pain de la justice. . .

    C’est aujourd’hui ! Nous le partagerons en un banquet,

    sur de hautes tables avec des litres.

    Le monde est en liesse, buvons et croyons !

     

    Je bois à la joie du peuple, au droit de l’homme

    de croire à la joie au moins une fois l’an.

    À l’iris tricolore de l’oeil apparaissant

    entre les grandes paupières de l’angoisse.

    À la douceur précaire, à l’illusion de l’amour.

     

    André Frenaud (France, 1907).

    (« 14 Juillet », dans Soleil irréductible, 1943 1959).


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