• Plaisir de se retrouver avec Corinne après 4 ans 

    Retrouvailles au bord du Lac d'Annecy

    Retrouvailles au bord du Lac d'Annecy

    St Germain l’ermitage au dessus de Talloire

    Retrouvailles au bord du Lac d'Annecy

    Retrouvailles au bord du Lac d'Annecy

    Retrouvailles au bord du Lac d'Annecy

    Voilà !! j'ai retenu mon repas de centenaire ..........rires....... arrivé à cet âge là,

    au diable l'avarice .............n'est ce pas ?

    Retrouvailles au bord du Lac d'Annecy

    Retrouvailles au bord du Lac d'Annecy

    Retrouvailles au bord du Lac d'Annecy

     Je pense bien à vous tous et toutes , j'espère que pour vous tout va bien ,

    mais j'ai beaucoup de mal à prendre internet dans mes montagnes !

    Christian ce n'est pas ma Savoie mais la Notre et surtout à tous ceux qui l'aime 

    Samedi ,retrouvailles au bord du Lac d'Annecy

     


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  • Massif de la Vanoise : en dessous le détail ! zoomé 

    La grande Casse 

    le Grand Bec

    Le glacier

    A droite la dent de Burgin, au milieu la Saulire

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    Et pour finir cette belle journée , j'ai eu la joie et la surprise de voir  une biche traverser devant ma voiture !!

    un paysage magnifique pendant le repas ,mardi midi: le massif de la Vanoise

     


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    La nature n'est pas un simple décors joli au regard

    Si tu fermes les yeux, tu ressens mille présences,

    On ne vient pas écouter le silence dans la nature

    On écoute le vent ,la terre, la vie qui résonne et fourmille à nos oreilles.

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    Si un jour tu as perdu l'équilibre,que tu es dans le doute, trouve une

    forêt, cherche un tapis d'herbe ou de mousse,allonge toi dessus,

    ferme les yeux, vide tes pensées, respire l'odeur de la terre.

    "Ecoute la vie"

    Poème de l'éveil

     

     

     

     

     

     

     


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  • Je vais être absente pendant 15 jours , mon blog est programmé encore lundi , n'ayant pas eu le temps de le programmé pour les jours suivant , je mettrai des photos de temps en temps au grès de mes balades ; je vous rendrai également  de petites visites, peu être pas à tous et toutes en même temps  Ne m'en voulez pas je ne vous oublie pas , mais j'ai besoin de me changer les idées !!

    Bisous et amitiés à vous Hélène

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    Le houblon

    Le long du bas de ma haie : à l'emplacement de notre village se tenait autrefois des plantations de houblon , quelques plans ont résisté aux constructions( photo prise le soir , d'où la couleur) les suivantes sont prise la journée

    Le houblon ou houblon grimpant (Humulus lupulus) est une plante herbacée vivace grimpante de la famille des Cannabinacée. Elle a parfois bois du diable, ou vigne du Nord.

    Les Romains, croyant que le houblon suçait la sève des arbres sur lesquels il grimpait, l'appelèrent lupulus (littéralement « petit loup »). Ce nom latin du houblon 

    C'est une liane herbacée, vivace, à grosse racine charnue de laquelle partent de longues tiges herbacées à section quadrangulaire qui s'enroulent à vive allure autour de leur support. Elle développe des tiges allongées (jusqu'à plus de 10 m) volubiles aux feuilles opposées, à 3 ou 5 lobes. Le houblon est une plante dioïque. Les plants femelles produisent des chatons qui, à floraison, deviennent des cônes ovoïdes couverts d'une résine odorante et pulvérulente, la lupuline. Les fruits, contenant des graines, sont des akènes globuleux et gris. Les plants mâles portent des fleurs en panicules larges.

    Les inflorescences femelles, les cônes, sont utilisées pour aromatiser la bière depuis le xiie siècle lorsque Hildegarde de Bingen (1099-1179) découvrit les vertus aseptisant es et conservatrices du houblon (ainsi que son amertume). Il permettait ainsi à la bière de se conserver mieux et plus longtemps

    Plantation de houblon autrefois à notre emplacement

    De l'autre coté de la haie du "sureau rouge" non comestible 

    Des pommes ( qui ne sont pas ramassées )!!

    Houblon .........et départ en vacances

    Avant hier   soir notre ciel 

    Houblon .........et départ en vacances

     

     

     

     

     


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    "Fin d'un amour d’été "

    Sur le sable déserté,

    Nous avons adroitement dessiné, 

    Un cœur symbole d’un amour d’été,

    Que les vagues viennent effleurer. 

    Ne tardant pas à effacer,

    Le balbutiement d’une belle romance entamée,

    L'avenir  qui viendra s' écoulé, 

    Nous diras si cet amour qui nous a lié, 

    Survivra aux vacances et à l’éternité. 

    « Hélène »

    "Fin d'un amour d’été "


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    On a rentré les foins 

    On a rentré les foins. Ce soir la grange est pleine 

    De la chaude senteur des herbes de nos prés : 

    L’anneau d’or du soleil a glissé sur la plaine, 

    Mais l’air est pur, ici, sur les monts empourprés.

     Je pense à toi qui, seul, dans la ville embrasée, 

    Portes le lourd fardeau du labeur et du jour ; 

    Je te vois, travaillant sous la haute croisée, 

    Ou cherchant l’ombre fraîche et le repas d’amour.

    Peut-être cette nuit quelque fille superbe 

    Dénouant ses cheveux te verse un peu d’oubli ; 

    Peut-être qu’en tes bras, comme une lourde gerbe, 

    Pèse son corps, ployé, près de ton front pâli.

    Lorsqu’elle partira, te laissant l’amertume 

    De ses baisers vendus et de son rire faux, 

    Tes yeux se voileront d’une légère brume, 

    Car le plaisir n’est pas le bonheur qu’il te faut.

    Si tu venais ici ! Cette maison est tienne, 

    Ces sauvages rochers, cette montagne en fleur, 

    Cette ferme, ces prés, cette terre ancienne, 

    Je te les ai donnés en te donnant mon cœur.

    Ici tu trouverais une pure tendresse, 

    Une pensée amie, un être tout à toi ; 

    L’air t’envelopperait de sa fraîche caresse, 

    Tu te reposerais à l’ombre de mon toit.

    Tu saurais la douceur d’être aimé pour toi-même, 

    D’avoir sur ta poitrine un cœur tout plein du tien ; 

    Tu connaîtrais enfin cette fierté suprême, 

    D’enchaîner à ton sort l’âme qui t’appartient. 

    Mais tu ne viendras pas, et ma porte fermée 

    Ne s’ouvrira jamais sous ta main bien-aimée... 

    Moi, nourrie âprement du pain de la douleur, 

    Je mourrai sans goûter le pain blanc du bonheur.

    Car je n’ai pas le droit de dire que je t’aime ! 

    Je suis femme, je dois toujours me taire, et, même, 

    Si tu me devinais je dirais encor : non ! 

    Alors que tout mon sang brûle au feu de ton nom.

    Il faudrait, pour briser le sceau qui clôt ma bouche, 

    Que, jetée à ton cou dans un élan farouche, 

    Je puisse te crier le secret de mon cœur, 

    Et que de mon orgueil ton regard fût vainqueur.

    Mais je ne dirai pas la parole qui lie, 

    Parce que j’ai souci du bonheur de ta vie, 

    Et que je ne sais pas si je peux apaiser 

    Ta soif de volupté par mon chaste baiser.

    Je renonce à l’espoir, à ses divines fêtes, 

    Car je ne pourrai pas souffrir que tu regrettes 

    Dans mes bras confiants tes maîtresses d’un jour, 

    Et qu’ivre de plaisir tu méprises l’amour.

    Si tu ne choisis pas toi-même ma tendresse, 

    Je ne parlerai pas ; je tairai ma détresse ; 

    Et, comme un grain d’encens au creux de l’encensoir, 

    Brûlera tout mon être au feu clair du devoir.

    « Émilie Arnal, 1910 »

    On a rentré les foins


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