•   Il pleut sur la route...

    Le cœur en déroute

    Dans la nuit j'écoute

    Le bruit de tes pas...

     

    Mais rien ne résonne

    Et mon corps frissonne

    L'espoir s'envole déjà

    Ne viendrais-tu pas ?

     

    Dehors... le vent, la pluie...

    Pourtant, si tu m'aimes

    Tu viendras quand même

    Cette nuit

     

    Il pleut sur la route

    Dans la nuit j'écoute

    A chaque bruit mon cœur bat

    Ne viendras-tu pas ?

    "Tino Rossi"

     Il Pleut Sur La Route

     


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  •  L’automne

    Salut ! bois couronnés d’un reste de verdure !

    Feuillages jaunissants sur les gazons épars !

    Salut, derniers beaux jours ! Le deuil de la nature

    Convient à la douleur et plaît à mes regards !

     

    Je suis d’un pas rêveur le sentier solitaire,

    J’aime à revoir encor, pour la dernière fois,

    Ce soleil pâlissant, dont la faible lumière

    Perce à peine à mes pieds l’obscurité des bois !

     

    Oui, dans ces jours d’automne où la nature expire,

    A ses regards voilés, je trouve plus d’attraits,

    C’est l’adieu d’un ami, c’est le dernier sourire

    Des lèvres que la mort va fermer pour jamais !

     

    Ainsi, prêt à quitter l’horizon de la vie,

    Pleurant de mes longs jours l’espoir évanoui,

    Je me retourne encore, et d’un regard d’envie

    Je contemple ses biens dont je n’ai pas joui !

     

    Terre, soleil, vallons, belle et douce nature,

    Je vous dois une larme aux bords de mon tombeau ;

    L’air est si parfumé ! la lumière est si pure !

    Aux regards d’un mourant le soleil est si beau !

     

    Je voudrais maintenant vider jusqu’à la lie

    Ce calice mêlé de nectar et de fiel !

    Au fond de cette coupe où je buvais la vie,

    Peut-être restait-il une goutte de miel ?

     

    Peut-être l’avenir me gardait-il encore

    Un retour de bonheur dont l’espoir est perdu ?

    Peut-être dans la foule, une âme que j’ignore

    Aurait compris mon âme, et m’aurait répondu ? …

     

    La fleur tombe en livrant ses parfums au zéphire ;

    A la vie, au soleil, ce sont là ses adieux ;

    Moi, je meurs; et mon âme, au moment qu’elle expire,

    S’exhale comme un son triste et mélodieux.

     "Alphonse de Lamartine (1790-1869)"

    Roses d'automne


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  • A ma naissance, j’ai croisé la Provence,

    Née au bord de la mer  accidentellement,

    D’une mère Basque et d’un père Provençale,

    Mais ce fut  la montagne qui abrita mon enfance. 

     

      Je revins au pays de mistral, adolescente,

    Je connus les oliviers, les amandiers et les genêts éclatants ,

    Le chant des cigales au son strident, 

    Et l’accent provençale qui chante. 

     

    J’appris Daudet, Pagnol , Van-Gogh  qui me permis,

    De connaitre la lumière et les couleurs en folies,

    Les jaunes, les verts entrelacés,

    Que j’ai couché sur la toile sans me lasser.

     

    Un  beau  troubadour vint croisé mon chemin,

    Amoureux de la mer , la garrigue et les pins.

    Provençal jusqu’au bout des ongles, pour toujours. 

    Nous nous sommes aimé d’un amour fou.

     

     La vie nous éloigna de longues années de ce paradis. 

    Un  beau jour nous sommes revenus pensant  y finir notre vie, 

    Hélas trop tôt mon troubadour pour d'autre cieux, s’en est allé,

    Avec lui ses cigales, et ses odeurs de la Provence étoilé.

     

    Provence accueillante et aimante  , c’est mon tour de m’en aller, 

    J’emporte avec moi, tes senteurs ensorcelantes,

    Tes rayons de soleil à la chaleur inégalée, 

    Le bruit des vagues de ta mer ondulante .

     

    Je garderai en souvenirs toute ta  beauté ,

     Tes paysages où la lumière semble inaltérable,

    Où tes parfums sont si indéfinissable, 

    Qu’il nous donne envie de fredonner .

     

     je reviendrai, 

    Contempler à nouveau tes rivages nonchalants,

    Entendre tes cigales et  ton accent chantant, 

    Revoir chaque coin qui m‘enchantait.

     

     À l’ombre de tes grands pins, 

    Je reviendrai m’y installer

    Tout en rêvant à tous ces  moments  du  passé

    Revoir ce qui ne fut pas anodin 

    « Hélène »

    "Écris en 2013 après mon départ pour d'autres horizons "

    La Provence suite et fin


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  • « La Provence »

    « La Provence »

     

     vous passez par là, tout en bas de la France

    Coiffé par le ciel bleu, embaumé par le thym

    Il est un beau pays où coule la Durance

    Où fleurit la lavande, où grandissent les pins

    Où pousse l'olivier, le pêcher, le raisin

    La figue, le basilic qui sent bon le matin.

    Et toutes ces odeurs des marchés de Provence

    Qui traînent là partout, se mélangeant si bien

    Vous les retrouverez sur la table accueillante

    Où vous partagerez et les plats et le vin

    Au gré de vos caprices, au détour des chemins

    Vous irez découvrir Daudet et son moulin

    Et le palais des Papes et le pont d'Avignon

    Le mont Ventoux, les lacs, les gorges du Verdon

    Pour le plaisir des yeux et malgré le mistral

    Venez donc en Provence, tout y est un régal ! 

    "Janine Morey"

    « La Provence »


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  • Les abeilles vivent en colonie. Elles forment une société très organisée, un peu comme une grande entreprise.

    Autour de la reine, dont la tâche unique est de pondre et pondre encore, jusqu’à 50 000 ouvrières s’activent avec ardeur. Dans la ruche, seules les quelques centaines de faux-bourdons paressent ! Durant leur existence, les abeilles exercent jusqu’à sept fonctions différentes : nettoyeuse, nourrice, architecte, manutentionnaire, ventileuse, gardienne et butineuse.

    L’espérance de vie des ouvrières varie selon les saisons :

    de 30 à 45 jours pour les abeilles au printemps et en été,

    plusieurs mois pour celles qui naissent à l’automne et permettent à la colonie de survivre à l’hiver et redémarrer le cycle.

    Au fur et à mesure de leur existence et de leur maturation physiologique, les abeilles changent de rôle.

    ""Quand elle atteint 5 à 6 jours, l’abeille est capable de sécréter de la nourriture pour les larves : elle devient alors nourrice et le reste jusqu’à l’âge de 15 jours. Les nourrices prodiguent des soins attentifs aux larves qui sont alimentées individuellement plus de 1 000 fois et reçoivent 7 000 visites de contrôle.

    L’architecte construit les rayons de la ruche.

    La construction des rayons est un travail collectif qui demande une grande coordination. Ils sont fabriqués par une chaîne d’abeilles qui sécrètent des écailles de cire. Cet ouvrage délicat et épuisant est entrepris par des maçonnes qualifiées âgées de 5 à 20 jours.

    La ventileuse régule la température de la ruche et bat le rappel pendant l’essaimage.

    L’âge moyen des ventileuses est estimé à 18 jours, mais cette fonction est assumée par des ouvrières de tous âges. La ventilation consiste à battre des ailes pour aérer la ruche et contrôler sa température, ses taux d’humidité et de gaz carbonique. Elle sert aussi à assécher le nectar. Lors de l’essaimage, les ventileuses ont pour autre mission de battre le rappel pour permettre le regroupement de l’essaim.

    La gardienne défend la ruche.

    Vigile posté à l’entrée de la ruche, la gardienne protège la colonie de ses ennemis. Elle contrôle l’identité des abeilles qui entrent dans la ruche en vérifiant leur odeur, pour s’assurer qu’il ne s’agit pas d’individus d’autres colonies venus piller leurs réserves. Les gardiennes ont entre 12 à 25 jour

    La butineuse est responsable de l’approvisionnement.

    Vers l’âge de trois semaines, l’ouvrière peut devenir butineuse et s’envole enfin hors de la ruche à la recherche de nectar, de pollen et d’eau, indispensables à la colonie. Une butineuse effectue entre 10 et 100 voyages par jour selon la proximité des fleurs. A ce train d’enfer, elle s’épuise vite et meurt au bout de quatre à cinq jours.

    Les abeilles


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  • En 4 ans ce qui à changé:

    Quelques photos de Charleroi

     Quelques photos de Charleroi

    La gare elle était déjà en réfection il y a 4 ans 

    Quelques photos de Charleroi

    Sur la place verte ils ont fait un complexe commerciale  immense 

    Quelques photos de Charleroi

     Sur trois étages on y trouve routes les marques mondiales 

    Quelques photos de Charleroi

    Très belle réalisation d'une promenade le long de la Sambre

    Quelques photos de Charleroi

    Quelques photos de Charleroi

    A l'entrée de la ville " La samaritaine"

    ********************

    ce qui n'a pas changé :

    Quelques photos de Charleroi

    Boullebill .......

    Quelques photos de Charleroi

    Le marsupilami

    Quelques photos de Charleroi

    Constantin-Meunier mineur accroupi au pont-baudouin

    Quelques photos de Charleroi

    La galerie "Reine et Roi "

    Quelques photos de Charleroi

    Hotel de ville dans la ville haute 

    Quelques photos de Charleroi

    Le grande avenue où habite mon amie 

    Quelques photos de Charleroi

     


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