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    30 novembre 2013                   "A toi mon Papi"

    30 novembre 2013                   "A toi mon Papi"

    Dans ta barque en vieux bois,
    ou la peinture usée
    me rappelle le souvenir de tes yeux, ils ont tant vues,
    toi mon papi...
    C'est la nuit que tu partais péché
    de bien bon poisson pour nous régaler,

    parfois quand je fais la fête, je bois
    les pièces de ton musée
    ce rassemblent dans ma tête, elles défilent dans mes revues
    toi mon papi...
    Je m'ennuie auprès de ton péché,
    dans ton ancien jardin, ton âme me tient réveillée.

    je chante à tue tête à noël,
    tes airs me reviennent
    je suis la près du poêle,
    et ça me fait penser,
    que la chaleur qu'il s'en dégage,
    ressemble à tes mains pleines,
    qui me tenaient,
    quand tu m'élançais .


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  • Il est une prière

    Dans les dunes du vent

    Qui s'envole en poussière

    Sur les brumes du temps

    ♥♥♥

    Il est une prière

    Dans le sable gravé

    Qui crie des souvenirs

    Sur les vagues figées

    ♥♥♥

    Il est une prière

    Dans les coeurs en desert

    Qui goûte le silence

    Sur l'onde de l'espérance

    ♥♥♥

    "Marie Minoza"


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  • 28 novembre 2013             "        l'amitié      "

    J'ai appris que la vie c'est comme un rouleau de papier toilette

    Plus tu approche de la fin, plus ça se déroule vite

    J'ai appris que ce n'est pas parce qu'on a de l'argent qu'on a plus de classe

    J'ai appris que ce sont les petites choses de la vie qui la rendent spectaculaire

    J'ai appris qu'en dessous de la carapace de chacun il y a une personne qui ne demande

    qu'à être appréciée et aimée

    J'ai appris que d'ignorer les faits, ne les change pas !

    J'ai appris qu'avec moins de temps il me reste à travailler, j'accomplis plus de choses

    ♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥

    Si les calins étaient des feuilles, je te donnerai un arbre,

    Si la vie était une planète, je te donnerai une galaxie

    Si l'amitié était une vie, je te donnerai la mienne

    ♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥

    Merci Chistiane

     


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  • 27 novembre 2013            "les grands centres ont mis leurs parures de fête"

    Centre commercial de la "toison d'or"

    27 novembre 2013            "les grands centres ont mis leurs parures de fête"


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  • Place de la république au mois de juin

     

    Place de la république a pris ses atours de fête "prise hier après-midi

     

    La place de la République, historiquement lieu de foire, de marché, de cabarets, située à la bordure des remparts et

    donc hors des murs, a été créée en 1888.

    Au centre de la place se trouve le monument Sadi Carnot érigé en 1899 en mémoire du président assassiné en 1894.

    En effet, dès juillet 1894, le conseil municipal vote le principe d’un monument sur la nouvelle place de la République,

    qui sera inauguré le 21 mai 1899 par le président Émile Loubet

    Il se compose d'un pylône central auquel est adossée la statue en pied de Sadi Carnot, taillée dans un marbre

    blanc par Mathurin Moreau. Au sommet du pylône, une Renommée tend au-dessus de la tête du Président

    une couronne de lauriers. Et de chaque côté, deux figures allégoriques : L'Histoire, créée par Moreau,

    et La Douleur, créée par Paul Gasq, complètent la composition

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    Depuis l'arrivée du tramway, cette place est devenue centrale et s'est métamorphosée grâce au paysagiste

    strasbourgeois Alfred Peter qui a redessiné ses espaces publics. Une fontaine contemporaine a été construite au

    pied de la statue de Sadi Carnot.

    Elle constitue l'espace de correspondance entre les tramways et les bus. Son architecture est très variée, passant du

    médiéval en direction du centre historique rue Jean-Jacques Rousseau (Quartier des antiquaires) à l'haussmannien,

    boulevard Thiers, et au moderne boulevard Georges-Clemenceau ou avenue Garibaldi.

    Prise sur le net


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  • Cette place, édifiée entre 1836 et 1944, est dominée par la statue de Saint-Bernard, qui est né à Fontaine-lès-Dijon en 1090 et qui fonda l'Abbaye de Clairvaux, berceau des Cisterciens. Elle a été conçue par le frère d'Henri Lacordaire, Adrien Léon dit Antoine-Louis Lacordaire. Élève de l’École des mineurs de Saint-Étienne, il commence comme ingénieur civil à Dijon en 1837. La même année, il prend la direction d’une société de propriétaires et est autorisé par la ville à participer à la construction de ce nouveau quartier Saint-Bernard entre 1841 et 1845. La réalisation de son projet consistait en l'établissement d'une place semi-circulaire reliant trois routes de façon symétrique autour de laquelle il construit des immeubles d’une belle qualité architecturale Après la création voirie, une grande partie des bâtiments bourgeois fut élevée mais le projet global ne vit pas le jour en raison de difficultés financières dues à l'insuccès de l'entreprise.

    En 1904, elle reçoit le nom d'Etienne-Dolet quand la municipalité socialiste décide de laïciser ses rues avant de retrouver son nom initial en 1927.

    L'ensemble formé par la place Saint-Bernard et la place Dupuis a été inscrit au titre des Monuments et des Sites par arrêté du 14 décembre 1942.

     

     


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    J'attend le Père Noël
    Assis devant ma porte
    J’attends le Père Noël
    Avec un revolver,
    Je veux lui faire payer
    Le temps que j’ai passé
    A observer les nuages,
    A écrire des lettres
    Qu’il n’a jamais reçues,
    A commander des camions rouges
    Que ma soeur a brûlés,
    A manger des gâteaux
    Ou jouer avec des cadeaux
    Qu’il n’a jamais fabriqués.
    Assis devant ma porte
    J’attends le Père Noël
    Avec un revolver chargé
    De balles et de remords,
    Et souhaite secrètement
    Qu’il passe par la cheminée…

    24 novembre 2013            "attente du Père noël"


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    La musique

    La musique souvent me prend comme une mer !
    Vers ma pâle étoile,
    Sous un plafond de brume ou dans un vaste éther,
    Je mets à la voile ;

    La poitrine en avant et les poumons gonflés
    Comme de la toile,
    J'escalade le dos des flots amoncelés
    Que la nuit me voile ;

    Je sens vibrer en moi toutes les passions
    D'un vaisseau qui souffre ;
    Le bon vent, la tempête et ses convulsions

    Sur l'immense gouffre
    Me bercent. D'autres fois, calme plat, grand miroir
    De mon désespoir !

    Charles Baudelaire (1821-1867)

    *****************

    Un bisous et un bon samedi à tous celles et ceux à qui je n'ai pu répndre mais je passe la journée avec ma fille 

     

    23 novembre 2013         "  moment musicale"

     


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