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  • 27 avril 2014    "Escapade dans le midi"

    27 avril 2014    "Escapade dans le midi"

    27 avril 2014    "Escapade dans le midi"

    27 avril 2014    "Escapade à Pâques dans le midi"

    27 avril 2014    "Escapade à Pâques dans le midi"

    De gauche à droite" ma fille , ma cousine, moi , mon fils aîné et mon deuxième


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  • Le plus bel hommage que nous puissions rendre à un auteur n'est pas de rester attachés à la lecture de ses pages, mais plutôt de cesser

    inconsciemment de lire, de reposer le livre, de le méditer et de voir au-delà de ses intentions avec des yeux neufs.


    "Charles Morgan"

     


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  • En réfection

    25 avril 2014            " Cathédrale St Benigne"

    Orgues  du XVIII e siecle

    25 avril 2014            " Cathédrale St Benigne"

    25 avril 2014            " Cathédrale St Benigne"

    25 avril 2014            " Cathédrale St Benigne"

    25 avril 2014            " Cathédrale St Benigne"

    25 avril 2014            " Cathédrale St Benigne"

    A droite la chère à prêcher style Louis XIV mise en place en 1897

    25 avril 2014            " Cathédrale St Benigne"

    25 avril 2014            " Cathédrale St Benigne"

    25 avril 2014            " Cathédrale St Benigne"

    Photo de 1829

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    Une première basilique, dédiée à saint Bénigne (martyrisé vers la fin du IIe siècle), est construite au VIe siècle sous l'autorité

    de saint Grégoire. Délabrée et insuffisante pour l'afflux des pélerins venus se recueillir sur la tombe du martyr, l'évêque Isaac

    fit bâtir une basilique carolingienne plus vaste (vers 870), tout en imposant aux moines de l'abbaye la règle austère de saint Benoît.

    Au début du XIe siècle, l'italien Guillaume de Volpiano est nommé abbé de Saint-Bénigne. Il s'engage dans la construction d'une

    troisième basilique dite «lombarde» (car inspirée des églises de Lombardie).

    Après l'incendie de 1137 qui détruisit presque toute la ville, le nouvel abbé, Pierre de Genêve, fait rebâtir la partie de la basilique

    qui a le plus souffert en église romane. Église que le destin frappa en 1271 quand une tour s'écroula sur elle. On réussit en

    quelques années à recueillir les fonds nécessaires à l'édification d'une basilique gothique. Le chœur fut construit entre 1280 et 1287,

    le reste achevé en un demi-siècle. Mais l'état du bâtiment se dégrade dangereusement par manque d'entretien. Coup supplémentaire :

    les pillages de la Révolution la vident complètement (hormis l'orgue du XVIIIe). En 1819, une commission en recommande même la

    destruction. Malgré tout, des travaux de restauration s'engagent en 1830. Suivis d'une nouvelle campagne en 1884 sous la

    responsabilité de Charles Suisse. Depuis 2003, avec la création d'un nouvel archevêché (région de Bourgogne), Saint-Bénigne est devenue cathédrale métropolitaine.


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  • 24 avril 2014     " La crypte de la cathédrale St Bening"

    24 avril 2014     " La crypte de la cathédrale St Bening"

    24 avril 2014     " La crypte de la cathédrale St Bening"

    24 avril 2014     " La crypte de la cathédrale St Bening"

    24 avril 2014     " La crypte de la cathédrale St Bening"

    24 avril 2014     " La crypte de la cathédrale St Bening"

    24 avril 2014     " La crypte de la cathédrale St Bening"

    UNE CRYPTE DU XIÈME SIÈCLE

    La crypte de Saint-Bénigne est tout ce qui reste de la partie supérieure de la rotonde élevée à l'époque de la construction de l'église du XIème siècle. La crypte qui

    avait été ensevelie au cours des différentes transformations de l'église et redécouverte au XIXème siècle lorsqu'on voulut établir une sacristie dans le cadre de la

    restauration de Saint-Bénigne, devenue cathédrale en 1801. C'est alors qu'on découvrit le sarcophage de Saint-Bénigne (que l'on peut voir dans la crypte) qui aurait

    été le premier apôtre et martyr de la ville. Ce qui est remarquable, ce sont les voûtes d'arêtes et les chapiteaux qui témoignent des recherches des sculpteurs locaux

    alors que d'autres sont l'oeuvres de sculpteurs confirmés. Ces chapiteaux sont décorés d'animaux fantastiques, de figures humaines, de motifs floraux ou végétaux,

    de dessins géométriques... Nombre d'entre eux ont été restaurés au XIXème siècle.


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  • > La route touristique des Grands Crus

    La route touristique des Grands Crus traverse la partie la plus prestigieuse du vignoble de Bourgogne soit trente-huit villages viticoles pittoresques des Côte de Nuits

    et Côte de Beaune, entre Dijon et Santenay, sur une longueur de 60 km.

    23 avril 2014    " au départ de Beaune nous prenons la route des "grands crus"

    23 avril 2014    " au départ de Beaune nous prenons la route des "grands crus"

    Le château du Clos de Vougeot ou château du clos Vougeot est un célèbre château de style Renaissance du vignoble de Bourgogne qui s'élève au milieu du clos-vougeot à Vougeot,

    près de la route des Grands Crus reliant Dijon et Beaune en Côte-d'Or en Bourgogne. Le château est classé aux monuments historiques depuis 1949 et ouvert à la visite pour son

    musée du vin. C'est un haut lieu de promotion de la gastronomie traditionnelle bourguignonne et des vins de Bourgogne par la confrérie des Chevaliers du Tastevin.

     Historique

     Au XIIe siècle, les moines cisterciens de l'importante abbaye de Cîteaux, située à quelques kilomètres de Vougeot, propriétaires du clos-vougeot grâce à des dons de riches

    seigneurs bourguignons et d'achats faits par l'abbaye entre 1109 et 1115, y cultivent la vigne. Ils construisent la cuverie avec quatre pressoirs à cabestan monumentaux en bois de

    chêne ainsi que le grand cellier d'une capacité de 2000 pièces de vins. Au-dessus du cellier, ils édifient un vaste grenier à la charpente monumentale qui sert de dortoir aux

    moines viticulteurs du domaine.

    23 avril 2014    " au départ de Beaune nous prenons la route des "grands crus"

    23 avril 2014    " au départ de Beaune nous prenons la route des "grands crus"

    23 avril 2014    " au départ de Beaune nous prenons la route des "grands crus"

    23 avril 2014    " au départ de Beaune nous prenons la route des "grands crus"

    Ancien Lavoir

     

    23 avril 2014    " au départ de Beaune nous prenons la route des "grands crus"

    23 avril 2014    " au départ de Beaune nous prenons la route des "grands crus"

    Le château de Brochon  est un château néorenaissance du XIXe siècle à Brochon, en Côte-d'Or, en Bourgogne. Il a été bâti par l'homme de lettres Stéphen Liégeard et

    abrite depuis 1962 le lycée Stéphen-Liégeard.

     L'origine du domaine

     Au XIVe siècle, Philippe le Hardi, premier duc Valois de Bourgogne et fils du roi de France Jean II le Bon, fait don à l'ordre des Chartreux d'un domaine situé à Brochon.

    Il s'agit de bâtiments renforcés ainsi que d'autres constructions, entourés de vignes. Au XVIIe siècle, des terres de ce domaine, le "Crais-Billon", sont achetées par Melchior

    Jolyot originaire de Nuits-Saint-Georges, greffier en chef de la chambre des comptes de Bourgogne et de Bresse, et père de Prosper Jolyot de Crébillon dit "Crébillon père".

    Le nom de ce petit « fief » est transformé en Crébillon ; il serait une des sources de la revendication nobiliaire des Jolyot . En 1804, Étienne Liégeard, membre d'une vieille famille

    dijonnaise proche des milieux bonapartistes, fait l'acquisition d'une partie du domaine. En 1843, son fils Jean-Baptiste Liégeard (1811-1887), futur maire de Dijon, agrandit celui-ci.

    Finalement, en 1879, le petit-fils d'Étienne, Stéphen Liégeard (1830-1925), ancien homme politique, écrivain et poète en vue, complète l'ensemble. Fortuné, il rachète le reste des

    terres à la famille Darcy. Il songe alors à y bâtir un château néorenaissance.

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  • 22 avril 2014      "visite de Beaune avec petit train"

    Porte St Nicolas


    Situé le long des remparts Nord de la ville, cette porte fût construite entre 1762 et 1770 sur les plans de l'architecte Nicolas Lenoir Le Romain

    (1726-1810). C'est au maire Jean-François Maufoux (1725-1800) que l'on doit le projet d'aménagement des remparts de Beaune. Pour se faire,

    il fit détruire l'ancienne porte Saint-Nicolas en 1761 et reçu de M. Théodore Chevignard de Chavigny, comte de Toulongeon, gouverneur de Beaune,

    la somme de 4800 livres afin d'édifier cette porte. Les travaux durèrent huit ans et fûrent dirigé par l'entrepreneur Jacques Lebrun qui construisit cet

    arc de triomphe sous la surveillance de Denis Lenoir, frère de l'architecte. Les textes en latin qui figurent sur la porte fûrent confiés au père Chappuis,

    professeur de rhétorique au collège de l' Oratoire. Ces inscriptions, ainsi que les armoiries, fûrent détruites et remplacées en 1792 par des textes patriotiques.

    Pour finir, en 1866, on coupa le reste des remparts et on détruisit le bureau d' octroi et la maison du portier qu'avait construit l'architecte Nicolas Lenoir.

    22 avril 2014      "visite de Beaune avec petit train"

    La collégiale Notre-Dame de Beaune est un ensemble canonial datant de la deuxième moitié du XIIe

     La Collégiale Notre-Dame de Beaune fait partie des dernières grandes églises romanes de Bourgogne. Sa construction fut entreprise au milieu du XIIe siècle sur le modèle

    clunysien et fut achevée au début du siècle suivant en conservant une remarquable unité stylistique.

     La collégiale classé au titre des Monuments historiques par inscription sur la liste des monuments historiques de 1840. Le bâtiment conventuel (presbytère), quant à lui,

    fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis le 26 mai 1926  

    22 avril 2014      "visite de Beaune avec petit train"

    En souvenir du film tourné avec  Bourvil et Louis de Funes "La grande vadrouille"

    22 avril 2014      "visite de Beaune avec petit train"

    L 'Hôtel de Ville

    22 avril 2014      "visite de Beaune avec petit train"

    Le beffroi, dit tour de l'horloge, de Beaune est une tour construite aux XIIIe et XIVe siècless, située rue Marey.

    La tour de l'horloge de Beaune, qui appartient à la ville de Beaune, a été classée monument historique par arrêté du 27 août 1885 .

    22 avril 2014      "visite de Beaune avec petit train"

    22 avril 2014      "visite de Beaune avec petit train"

    La rivière la Bouzaise prend sa source à l'est de la ville. Contournant la vieille ville par le sud, elle alterne sections souterraines et passages à l'air libre. Longue d'une

    vingtaine de kilomètres, elle se jette dans la Dheune à hauteur de Palleau.

    Beaune compte également deux ruisseaux, l'Aigue et le Genet, qui se jettent tous les deux dans la Bouzaise.

    22 avril 2014      "visite de Beaune avec petit train"

    22 avril 2014      "visite de Beaune avec petit train"


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  • 21 avril 2014     "Hospice de Beaune suite"

    21 avril 2014     "Hospice de Beaune suite"

    21 avril 2014     "Hospice de Beaune suite"

    21 avril 2014     "Hospice de Beaune suite"

    Cuisine

    Dotée d'une vaste cheminée à deux foyers, elle est meublée de différents éléments dont un tourne-broche automatisé datant de 1698, animé par un petit automate

    en costume traditionnel appelé « Messire Bertrand » qui semble tourner la manivelle en veillant aux activités de la cuisine.

    La cuisine est aujourd'hui présentée comme elle était au début du XIXe siècle avec son grand fourneau muni de deux robinets d'eau chaude appelés « cols de cygne ».

    Une sainte Marthe en bois polychrome veille sur la pièce, encadrée de bassines de cuivre

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