• Soleil couchant............

    Soleil couchant............

    Soleils couchants

    Une aube affaiblie
    Verse par les champs
    La mélancolie
    Des soleils couchants.

    La mélancolie
    Berce de doux chants
    Mon coeur qui s'oublie
    Aux soleils couchants.

    Et d'étranges rêves,
    Comme des soleils
    Couchants, sur les grèves,
    Fantômes vermeils,

    Défilent sans trêves,
    Défilent, pareils
    A de grands soleils
    Couchants sur les grèves

    Paul VERLAINE   (1844-1896)


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  • La Ville de Dijon

    Minerve

    Génie montrant à la Bourgogne les armes du prince de Condé

    Plaque commémorative à la mémoire de Thomas Jefferson

    La porte Guillaume est un monument de Dijon datant du XVIIIe siècle, érigé à l'emplacement d'une ancienne porte du

    Moyen Âge.

    Histoire

    Sur les bases d'une ancienne porte du mur d'enceinte du XIIe siècle, l'architecte Jean-Philippe Maret fait construire en 1788

    ce monument en hommage au prince de Condé, gouverneur de la Bourgogne. L'édifice prend alors le nom de Porte de Condé,

    et est raccordé par des murs aux remparts qui existe encore alors. À la Révolution, la porte prend le nom de Porte de la Liberté,

    puis finalement Porte Guillaume, en référence à Guillaume de Volpiano.

    Devant la porte s'étendait un terrain vague où se rejoignaient les deux routes de Paris, celle provenant de Troyes et l'autre de

    Sens. Ce terrain fut aménagé en promenade avant qu'Henry Darcy n'en fasse le lieu du réservoir alimentant Dijon en eau,

    aujourd'hui jardin Darcy. L'esplanade située entre la porte Guillaume et le réservoir devint alors la place du Château d'eau,

    avant de prendre son nom actuel de place Darcy.

    Description

    Quatre bas-reliefs, oeuvre du sculpteur Claude-François Attiret, décorent les deux faces. Du côté de la place Darcy, sur la

    droite un Génie présentant à la Bourgogne les armes du prince de Condé et sur la gauche un Génie présentant un document

    à Minerve. Sur l'autre face sont représentés, à gauche la Muse de l'Histoire et à droite la Ville de Dijon.

    Au-dessous deux tableaux de marbre, couronnés de médaillons et de guirlandes, dont les inscriptions ont été effacées

    Sur le tableau de droite est apposée une plaque commémorative à la mémoire de Thomas Jefferson, symbole de l'amitié

    Franco-Américaine.

    La porte Guillaume fait l'objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 27 juillet 1938.

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  • Départ du boulevard de la Trémouille

    Hôtel de la Cloche

    monument historique depuis le 29 octobre 1975. Dâtant du XV e siècle. En 1758 il est renommé "hôtel des Condés". En 1830

    redevient "hôtel de la Cloche". Il a connu de nombreux propriétaires . Menacé d'être démoli et reconstruit, il doit sa sauvegarde

    par sa déclaration en monument historique . En 1994 l'établissement intègre la chaîne des hôtels Sofitels devenant "Sofitel

    la Cloche" .Puis en 2013 repris par le groupe "MGALLERY" devient "Grand hôtel la Cloche " Les plus grand de ce monde y ont

    séjourné.

    Cinéma Darcy ouvert en mars 1914

    Avenue descendant à la gare

    Vue aérienne (prise sur le net)

    Avant la première guerre mondiale ( j'ai connu la statue au milieu de la place)

    sur la photo du haut on apperçoit à droite le Bl de la trémouille,en face le Bld Devosges.

    Sur la photo du bas à droite le Bld de la gare en face le Bld de Sévigné

    La place Darcy est une place du XVIIIe siècle de style haussmannienne aux portes du secteur sauvegardé de Dijon. Elle

    porte le nom de l'ingénieur hydraulicien dijonnais Henry Darcy (1803-1858).

    Au XIIe siècle les remparts de Dijon avec 12 portes et 18 tours passent par cette place par l'actuelle porte Guillaume au bout

    de l'axe rue de la Liberté / place de la Libération / palais des ducs de Bourgogne. Les deux routes de Paris provenant de Troyes

    et de Sens arrivent à Dijon par cette porte.

    En 1838 l'hydraulicien Henry Darcy instaure l'eau courante à Dijon (une des premières villes à la posséder avec Rome) et

    contribue grandement au développement de la ville et à la santé de ses habitants. Il construit sur l'actuel jardin Darcy un

    réservoir monumental d’eau potable de 2 300 m³ pour alimenter en eau courante les 29 000 habitants de Dijon de l'époque

    par un aqueduc souterrain de 12 km relié à la source du Rosoir de la haute vallée du Suzon. Dés 1840 de nombreux immeubles

    sont construits sur cette place, en style parisien haussmannien très en vogue à l'époque.

    L'esplanade située entre la porte Guillaume et le réservoir est alors baptisée place du Château d'eau, avant de prendre son

    nom actuel de place Darcy en 1858 à la disparition d'Henry Darcy. En 1880 le jardin Darcy (premier jardin public de Dijon) est

    réalisé en style néo-Renaissance sur le réservoir d'eau par l'architecte Félix Vionnois (1841-1902) et l’hôtel de la Cloche voisin

    (un des plus luxueux de Dijon) est construit en 1884.

    Avant la première Guerre mondiale, la place Darcy est un pôle important des transports en commun de Dijon, avec le passage

    des tramways à vapeur interurbains des chemins de fer départementaux de la Côte-d'Or (dont on voit ici une des rames) et

    des tramways électriques de la compagnie des tramways électriques de Dijon.

    À ce jour, de par sa situation géographique près de la gare de Dijon-Ville, de sa grande taille et du jardin Darcy, la place Darcy

    est l'une des plus importantes de la ville, avec ses immeubles haussmanniens, son hôtel Sofitel La Cloche, son cinéma Le Darcy,

    ses banques, ses boutiques au commencement de la rue de la Liberté, de restaurants ou sa Porte Guillaume ...

    En 2012 elle est en grande partie transformée avec l'arrivée du tramway de Dijon et la piétonnisation de la rue de la Liberté.

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    Demain "la porte Guillaume"

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  • Certain s'adonne à leur sport favori "le canoé"

    Pendant que les petits canards se la coule douce!

    Et que d'autre font leur marche hebdomadaire !

    De grandes parties boisées avec des pelouses longent un côté de ce lac

    Dimanche il faisait tellemnt beau ! j'ai été me promener au lac Kir ,à 10 mn de chez moi en voiture !

    Le clocher de Talant

     le canal de Bourgogne longe la partie boisée

    L'arbre qui pleure!!

    C'est l'Ouche qui alimente ce lac , la voici à sa sortie , avec un ilot au millieu

    En repartant chez moi l'endroit où on surplombe le lac.

    *******************************

    r


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  • Quelques feuilles de couleurs diverses égarées au long des jours,

    parfois humides, d'autres presque arides, de cette saison qui porte tant de reflets.

    Un automne qui prend le visage de plusieurs mois mélancoliques

    ou plein d'espérance où les mots

       ont semé doutes, attente et chimères.

    "inconnu"

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  • Dans le parc.................

    Dans le parc aux lointains voilés de brume, sous
    Les grands arbres d’où tombe avec un bruit très doux
    L’adieu des feuilles d’or parmi la solitude,
    Sous le ciel pâlissant comme de lassitude,
    Nous irons, si tu veux, jusqu’au soir, à pas lents,
    Bercer l’été qui meurt dans nos coeurs indolents.
    Nous marcherons parmi les muettes allées ;
    Et cet amer parfum qu’ont les herbes foulées,
    Et ce silence, et ce grand charme langoureux
    Que verse en nous l’automne exquis et douloureux
    Et qui sort des jardins, des bois, des eaux, des arbres
    Et des parterres nus où grelottent les marbres,
    Baignera doucement notre âme tout un jour,
    Comme un mouchoir ancien qui sent encor l’amour.

    Albert Samain

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  • Histoire des orgues de l'Eglise Ste Chantale.............

    Histoire des orgues de l'Eglise Ste Chantale.............

    Histoire des orgues de l'Eglise Ste Chantale.............

    Histoire des orgues de l'Eglise Ste Chantale.............

    Jean Baptiste Ghys 1840- 1923

    Le premier instrument

    En 1866, Mlle Anne Martin fit don à la ville de Dijon d’une somme de 90 000 francs pour ériger une église placée sous le vocable de Sainte Chantal.

    Les travaux commencèrent aussitôt, sur les plans de M.Millet, architecte à Paris. Ils furent achevés en 1880. Par décret du président de la République

    en date du 2 février 1885, l’église de Sainte-Chantal fut érigée en chapelle de secours, sous l’administration du curé de Saint-Jean.

    Devenue autonome, la paroisse Sainte-Chantal fut très active. Dans les années 1930, la vie paroissiale et liturgique avait pris beaucoup d’importance,

    ainsi qu’en témoigne le bulletin paroissial. De nombreux groupes l’animaient, parmi lesquels plusieurs chœurs de chant.

    A l’église, ces chœurs étaient accompagnés par deux organistes, sur un harmonium. Le curé de l’époque, le père Emile Taboureau émit l’idée d’installer

    un orgue. De projet en projet, grâce à deux souscriptions lancées auprès des paroissiens et avec l’accord de la municipalité, les travaux d’agrandissement

    de la tribune et de la construction de l’orgue commencèrent aussitôt.

    Si l’engagement des paroissiens fut admirable, on peut regretter que le curé n’ait pas été mieux conseillé quant au choix du facteur d’orgues.

    Denis Humblot, installé à Langres, était-il réellement compétent ? Le budget alloué était-il suffisant ? L’orgue fut construit en partie avec des

    éléments de récupération (sommiers, tuyaux). De nombreuses malfaçons dans sa conception et dans sa réalisation permettent de douter qu’il

    n’ait jamais correctement fonctionné.

    Tant bien que mal, l’orgue assura son service au fil des ans. Dans les années 1960-70, il semble avoir été délaissé puis plus ou moins vandalisé.

    Un rapport de la Manufacture Michel Merklin & Kuhn daté du 23 mai 1980 dresse un état alarmant de l’instrument : "l’orgue est complètement délabré

    et incapable de pousser le moindre soupir… Les transmissions… sont ici dans un état de dégradation indescriptible. On peut d’ailleurs se demander

    si ce système a seulement fonctionné même au moment de son montage…". L’auteur de ce rapport remarque toutefois que les sommiers et

    les tuyaux du grand-orgue semblent avoir été construits au XVIIIème siècle. Il conclut : "Il n’est pas possible d’envisager des réparations ou

    restaurations d’un orgue dans cet état…Toutefois quelques parties sont récupérables et utilisables après de grosses réparations…"

    En 1986, l’Inventaire des orgues de Bourgogne reprendra ce constat et diffusera ces informations (le rapporteur ne mentionne cependant pas

    le jeu de cornet du grand-orgue). Cela vaudra à l’orgue une visite d’amateurs indélicats qui partirent avec quelques tuyaux, ceux-là même signalés

    comme les plus intéressants.

    En 1992, naquit l’Association des Amis de l’orgue de Sainte-Chantal : très vite, le constat fut posé de l’impossibilité de restaurer l’orgue. Il faudrait

    pour l’église un nouvel instrument.

    Travaux de transfert et relevageRépondant au cahier des charges établi par M. Pierre-Marie Guéritey, expert nommé par la Ville de Dijon, le facteur d’orgue lyonnais Olivier Bernard, s’est attaché avec la plus grande attention et scrupuleuse rigueur, à réaliser les travaux fixés : enlèvement des ruines de l’orgue Humblot, dépose de l’orgue Ghys, réalisation d’un relevé documentaire, relevage, transport et remontage, harmonisation et accord général. 

    Le nouvel orgue de Sainte Chantal

     .


    D’esthétique romantique, l’orgue Ghys de Sainte-Chantal est conçu pour interpréter les œuvres des compositeurs tels que César Franck (lui aussi d’origine belge), Alexandre Guilmant, qui réceptionna l’orgue de Notre-Dame de Beaune et jouissait de l’estime réciproque de Jean-Baptiste Ghys, Eugène Gigout qui inaugura l’orgue de Saint-Ferjeux à Besançon (touché également mais plus tard par Jehan Alain ) aux sons de sa Toccata et de la Sonate en fa de Mendelssohn, de Léon Boëllmann qui joua lui-même sa Suite Gothique en première audition, pour l’inauguration de l’orgue Ghys de Notre-Dame de Dijon, le 28 mai 1895.

     

    Une opération de sauvegarde

    Dans les années 2000, Maurice Clerc, organiste de la Cathédrale Saint-Bénigne, fit part à la Ville de Dijon de l’intention de la Communauté des

    Sœurs de la Providence de mettre en vente l’orgue installé dans la chapelle. Soucieuse de conserver un témoin du patrimoine artistique typiquement

    dijonnais, la municipalité étudia alors la possibilité de la transférer dans l’église Sainte-Chantal, construite à la même époque. En effet, cet instrument

    est sans doute l’un des derniers conçus et réalisés par Jean-Baptiste Ghys, probablement après 1900 qui soit demeuré intact. La plupart des

    instruments qui subsistent ont été profondément modifiés ou même dénaturés.

    À ce jour, les documents tels que plans, devis ou factures n’ont pas été découverts. Cependant, aux Archives Centrales de la Congrégation,

    on note que le registre des délibérations du Conseil Particulier dresse procès-verbal en date du 14 mars 1897 : "La question d’un orgue a

    été soumise à l’Assemblée avec cette remarque de Monseigneur lui-même très favorable à ce projet. Sa Grandeur est d’avis qu’on profite de

    Monsieur Ghys qui, s’il venait à disparaître, ne serait de longtemps remplacé, vu son talent extraordinaire."

    Au sommet de son art, Ghys a apporté un soin tout particulier à la conception, la fabrication de cet instrument où rien n’est superflu mais tout

    est particulièrement soigné, dans le choix des matériaux comme dans la réalisation. Le buffet d’esthétique néo-gothique en chêne à cinq

    plates-faces (31 tuyaux de basse de Montre et Prestant, brunis et écussonnés), s’insère dans les dimensions de la tribune de l’église

    Sainte Chantal comme il magnifie la nef, dont l’édification est contemporaine.

    Le soin particulier qui entoura l’orgue (clés conservées, suppression de l’alimentation électrique, prévenant ainsi tout risque de pillage ou d’incendie)

    explique sans aucun doute le bon état de conservation en dépit de la longue période pendant laquelle l’orgue n’a pas été utilisé, ainsi que

    du manque de chauffage : "bien que poussiéreux, il ne présente pas de trace d’usure exagérée, les garnitures de peaux restent apparemment

    souples et présentent un bon aspect extérieur, il n’y a que peu de fuites" (Pierre-Marie Guéritey, rapport documentaire préparatoire à l’implantation

    de l’orgue Ghys…)

    En dépit de modestes proportions et de l’absence de jeu de 2’, cet instrument n’en constitue pas moins une intéressante alternative

    à un orgue

    de plus vastes dimensions grâce à son ingénieux et original système de combinaison, ses sonorités rondes et généreuses. Il est intéressant

    de noter que sa composition est quasi identique à celle de l’orgue de Bougival (sorti des ateliers Mutin-Cavaillé-Coll en 1905).

    Le choix des jeux appelés par les combinaisons fixes nous renseigne utilement sur les habitudes de registration en vogue à cette époque.

     

    Deux particularités auraient pu présenter des difficultés astucieusement surmontées par Olivier Bernard : inscrire le buffet dans le cintre de la tribune

    de Sainte-Chantal, harmoniser au mieux la partie sonore en rapport à l’acoustique de l’église.

    Le premier écueil a été surmonté : le plafond du buffet a été abaissé et adapté à la voûte de manière à ne modifier aucun tuyau. La façade, intacte et

    de très belle facture, ainsi que les sculptures sont mises en valeur par l’arc de pierre. Le second écueil a été solutionné en conservant le tempérament

    égal et l’harmonie originale de Ghys. Seul, le diapason a été haussé à 438 Hz à 16 °C, "à la limite de ce que permettaient les

    anches". Les tuyaux sont

    d’origine à l’exception du premier do de Voix-Humaine, sans doute dérobé, réalisé en copie à l’identique.

    Le buffet a subi un nettoyage destiné à lui rendre sa patine d’origine puis a été enduit de cire à chaud ; la console a été remontée

    après

    changement des garnitures. Les ivoires ont été blanchis, les transmissions vérifiées, nettoyées, les écrous de cuir ont été remplacés ; les machines

    pneumatiques ainsi que les sommiers nettoyés, révisés ; le ventilateur neuf a été placé dans un caisson insonorisé, en conservant par ailleurs

    le système d’alimentation actionné par pédales ; les postages nettoyés, remplacés le cas échéant ; l’ensemble de la tuyauterie

    déposée, nettoyée, lavée, débosselée ou redressée, les jeux d’anches restaurés.

    La Ville de Dijon a assuré la maîtrise d’ouvrage et le financement, avec l’aide du département de Côte d’Or et de l’Association

    des Amis de l’Orgue de Sainte-Chantal.

    L’orgue ainsi sauvegardé demeure un témoin vivant de la facture de Jean-Baptiste Ghys par les nombreux projets qu’il suscite

    et permet déjà de réaliser.

    Le concert d'inauguration de cet instrument s'est déroulé le 29 avril 2005 avec Maurice Clerc jouant Jean-Sébastien Bach :

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    Peut-être un peu long!!

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  • Eglise St Chantale (la où s'est marié une de mes filles)

    Eglise St Chantale (la où s'est marié une de mes filles)

    Eglise St Chantale (la où s'est marié une de mes filles)

    Eglise St Chantale (la où s'est marié une de mes filles)

    Eglise St Chantale (la où s'est marié une de mes filles)

    Eglise St Chantale (la où s'est marié une de mes filles)

    Eglise St Chantale (la où s'est marié une de mes filles)

    L'église Sainte Chantal compte parmi les dernières grandes églises à être construites dans la capitale des Ducs de Bourgogne,

    (d'autres édifices à l'architecture contemporaine seront bâtis au XXème siècle).

    L'église Sainte-Chantal est située avenue Eiffel, face au N° 17, non loin du port du canal, (la maison familiale de Gustave

    Eiffel se trouvait d'ailleurs proche de l'édifice, mais elle a été détruite).

    La construction de l'église Sainte-Chantal remonte à 1866, les travaux ont été achevés en 1880.

    Elle abrite un orgue de très grande qualité qui est du à Jean-Baptise Ghys (1840-1923) il provient de la chapelle des soeurs

    de la Providence de Dijon.

    Eglise St Chantale (la où s'est marié une de mes filles)

    Il y a bien longtemps!!

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    Suite demain : histoire des orgues

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