• Elle pensait que chaque être et chaque action étaient une note de violon

    dans la grande symphonie de l'existence

    "Alice Zeniter"

    ***************

    Les symphonies de la nature ne connaissent pas de point d'orgue. Le monde

    n'est jamais silencieux; son mutisme même répète éternellement les mêmes

    notes, selon les vibrations qui nous échappent

    "Albert Camus"


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  • J'ai fait cette vidéo en 2010 , février arrive , avec lui ses magnifiques collines de mimosas

    et ses belles fête pour l'honorer, je vous offre aussi ce magnifique poème écris par quelqu'un

    que j'ai beaucoup apprécier !


    la fête du mimosa

    Hommage au mimosas


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  • D'après les commentaires de Frédérique Gersal !!

    Le 11 janvier 1913, Paris a connu un défilé comme on en voit peu.
    On se rassembla ce jour-là, à l’occasion de la disparition du dernier omnibus tiré par des chevaux.
    Les Parisiens, conscients d’entrer dans une autre époque, célébrèrent avec nostalgie les funérailles du dernier d’entre eux, le « Place Saint-Sulpice - La Villette ».
    Couronnes de fleurs et cortège d’automobiles l’accompagnèrent dans son dernier service.
    Cet « enterrement » marquait la victoire de l’automobile, et la fin de l’esclavage chevalin, au moins dans les services publics.
    « Le pétrole remplace le crottin » a-t-on pu lire.
    C’était la fin du cheval à Paris, et l’arrivée du moteur à explosion…


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  • Le parterre de fleurs

      SI LA ROSE M’ETAIT CONTE
      
      
    Si la rose m’était conté
        Ses pétales des baisers
       Au soleil de mes années
       En sommeil sous les cyprès
       Apothéose de ses rosés
       A la source aux roses dorées
       Dans mon cœur plus d’après
       Les jours, les nuits étoilés
       Mes lèvres toutes colorées
       Des pétales couleur rosée
       Se dessine dans l’éternité
       Les plus doux baisers
       Mon âme ainsi moirée
       Milliers émois me hanter
       Tous mes maux sont décimés
       Au chemin de la voie lactée
       Mon cœur bat d’un bonheur éclaté

    "inconnu"


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  • Abandonné de tous, tant que l'on peut lire, on n'est pas complètement coupé du monde.
    Citation de Pierre-Claude-Victor Boiste

    *****************

    II faut plus que de simples yeux pour bien lire dans le Livre du Monde.
    Citation de Simon de Bignicourt

    ******************

    Lire, c'est étudier ligne à ligne une œuvre littéraire. La lecture forme nos facultés, nous les fait découvrir, éveille les idées, crée et soutient l'inspiration. C'est par la lecture que nous naissons à la vie intellectuelle.
    Citation de Antoine Albalat

     


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  • Nuit de Neige
    La grande plaine est blanche, immobile et sans voix.
    Pas un bruit, pas un son ; toute vie est éteinte.
    Mais on entend parfois, comme une morne plainte,
    Quelque chien sans abri qui hurle au coin d’un bois.

     

    Plus de chansons dans l’air, sous nos pieds plus de chaumes.
    L’hiver s’est abattu sur toute floraison ;
    Des arbres dépouillés dressent à l’horizon
    Leurs squelettes blanchis ainsi que des fantômes.

     

    La lune est large et pâle et semble se hâter.
    On dirait qu’elle a froid dans le grand ciel austère.
    De son morne regard elle parcourt la terre,
    Et, voyant tout désert, s’empresse à nous quitter.

     

    Et froids tombent sur nous les rayons qu’elle darde,
    Fantastiques lueurs qu’elle s’en va semant ;
    Et la neige s’éclaire au loin, sinistrement,
    Aux étranges reflets de la clarté blafarde.

     

    Oh ! la terrible nuit pour les petits oiseaux !
    Un vent glacé frissonne et court par les allées ;
    Eux, n’ayant plus l’asile ombragé des berceaux,
    Ne peuvent pas dormir sur leurs pattes gelées.

     

    Dans les grands arbres nus que couvre le verglas
    Ils sont là, tout tremblants, sans rien qui les protège ;
    De leur oeil inquiet ils regardent la neige,
    Attendant jusqu’au jour la nuit qui ne vient pas.

    Guy de Maupassant (1850-1893), Hiver


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  • Sous un berceau de fleurs, un bel enfant repose
    Dans les bras maternels, - deux ivoires polis.
    Vermeil, demi-penché, l'on dirait d'une rose
    Qu'un souffle de printemps incline entre deux lis.

    Déroulée en anneaux, sa chevelure est blonde
    Comme un bouquet d'épis aux mains du moissonneur.
    Bleus comme les lotus qui se mirent dans l'onde,
    Ses yeux en ont l'éclat, leurs regards, la douceur.

    Son sourire ressemble à celui de l'aurore
    Transparente à travers le voile de la nuit ;
    Sa voix, au cri joyeux, mais inhabile encore,
    De l'oisillon jasant à l'étroit dans son nid.

    De la voix, du sourire, il enchante et caresse
    L'oreille et les regards ; et la mère, à son tour,
    Abeille butinant une rose, - ne cesse
    De cueillir des baisers sur cette fleur d'amour.

               "Léandre Brocherie"


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  • La rose rouge

    L'épouse d'un guerrier est assise près de sa fenêtre.
    Le cœur lourd, elle brode une rose blanche
    sur un coussin de soie.
    Elle s'est piqué le doigt !
    Son sang coule sur la rose blanche,
    qui devient une rose rouge.

    Sa pensée va retrouver son bien-aimé qui est à la guerre
    et dont le sang rougit peut-être la neige.

    Elle entend le galop d'un cheval...
    Son bien aimé arrive-t-il enfin ?

    Ce n'est que son cœur qui bat à grands coups dans sa poitrine...
    Elle se penche davantage sur le coussin,
    et elle brode d'or ses larmes qui entourent la rose rouge.

    "Li-Taï-Po"


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