• Il y a 3000 ans environ, l'année Celte se terminait le 31 octobre et non le 31 décembre comme aujoud'hui.

    Et cette dernière nuit était la nuit du Dieu de la Mort. Les nuits se rallongeaient et les fantômes des morts en

    profitaient pour rendre visite aux vivants...

    La légende raconte que Jack la Lanterne était tellement avare que lorsqu'il rencontra le Diable, celui-ci lui accorda

    un sursis avant de rejoindre l'Enfer ou le Paradis. Depuis ce jour, Jack erre dans le noir entre le Paradis et l'Enfer en

    s'éclairant d'une lanterne.

    On a symbolisé cette légende en creusant des citrouilles en tête de Jack et en mettant une bougie à l'intérieur pour

    en faire une lanterne.

    Comme les potirons, les citrouilles sont de couleur orange. C'est pourquoi toutes les décorations d'Halloween sont dans

    les tons orangés.

    Aux Etats-Unis, le soir d'Halloween, les enfants se déguisent de façon terrifiante et passent de maison en maison pour

    réclamer des bonbons et autres friandises, cette coutume est arrivée en France et dans d'autres pays européen en 2009

    Les déguisements les plus populaires sont les déguisements de sorcière, de fantôme, de citrouille, de vampire ou

    encore d'épouvantail.




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  • Ah qu'il est délicieux vers la fin de l'automne
    de flâner en forêt avec autour de soi
    la voltige des feuilles qui nous entourbillonnent
    plus légères et plus douces qu'une écharpe de soie

    Les voir se détacher, papillons rouges et jaunes
    voler à l'abandon du hasard et du vent
    puis les voir se poser dans la brume des aulnes
    déplier leur tapis éphémère et mouvant

    Suspendre alors son pas, écouter le silence
    Observer les oiseaux se mettre en somnolence
    Entendre s'alanguir la vie dans les sous bois

    Admirer la nature dans son dernier sourire
    emprunter ses couleurs au soleil qui flamboie
    et se maquiller d'or avant de s'endormir

    "Renaud"

    Balade en automne




     

     

     


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  • Il y a dans le lever et le coucher du soleil des rayons de bonheur
    [ Jean Gastaldi ]

    Dans les rêves, on ne voit jamais le soleil, bien qu’on ait souvent la perception d’une clarté beaucoup plus vive.
    Les objets et les corps sont lumineux par eux-mêmes.
    [ Gérard de Nerval ]

    Ne pleurez jamais d'avoir perdu le soleil, les larmes vous empêcheront de voir les étoiles.

    [ Rabindranath Tagore ]


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  •  

      Méditation

    Virginité du cœur, hélas ! si tôt ravie !
    Songes riants, projets de bonheur et d'amour,
    Fraîches illusions du matin de la vie,
    Pourquoi ne pas durer jusqu'à la fin du jour ?

    Pourquoi ?... Ne voit-on pas qu'à midi la rosée
    De ses larmes d'argent n'enrichit plus les fleurs,
    Que l'anémone frêle, au vent froid exposée,
    Avant le soir n'a plus ses brillantes couleurs ?

    Ne voit-on pas qu'une onde, à sa source limpide,
    En passant par la fange y perd sa pureté ;
    Que d'un ciel d'abord pur un nuage rapide
    Bientôt ternit l'éclat et la sérénité ?

    Le monde est fait ainsi : loi suprême et funeste !
    Comme l'ombre d'un songe au bout de peu d'instants,
    Ce qui charme s'en va, ce qui fait peine reste :
    La rose vit une heure et le cyprès cent ans.

    "Théophile Gautier"

     Méditation....


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  • Aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années."

    "Pierre Corneille"


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  •  Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,

    Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,
    Et puis est retourné, plein d’usage et raison,
    Vivre entre ses parents le reste de son âge !

    Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
    Fumer la cheminée, et en quelle saison
    Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
    Qui m’est une province, et beaucoup davantage ?

    Plus me plaît le séjour qu’ont bâti mes aïeux,
    Que des palais Romains le front audacieux,
    Plus que le marbre dur me plaît l’ardoise fine :

    Plus mon Loir gaulois, que le Tibre latin,
    Plus mon petit Liré, que le mont Palatin,
    Et plus que l’air marin la doulceur angevine.

    "Joachim Du Bellay"

    Marine.......


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  • Au sombre étage colonial
    les plantes vertes se nourrissent de luxure
    ta couche est parfumée
    une tempête de senteurs
    goyave dépravée délivrée de sa branche
    mon bain sensuel attisant l'alcool
    Entretenue parée
    endimanchée de rêves
    tu enfiles des soleils à ton cou
    tu accroches de soleils à tes oreilles
    des bracelets de soleil étincellent à tes poignets

    "Ernest Pépin"

    Poésie des iles

    Poésie des iles

    Ils avaient mon âge , certain plus vieux ,d'autre plus jeunes partis gaiement pour une journée de convivialité ,

    cette journée a commencé dans l'horreur , ils n'arriverons jamais la où ils se faisaient surement une joie .

    Mes pensées sont tournées vers eux qui ne pourront plus rire ensemble et vers leurs familles pleine de chagrin,

    qui a perdu un Père ,une Mère un membre de sa famille ,des amis se demandant pourquoi ........!

    Poésie des iles


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  • Promenade d'Automne

    Promenade d'Automne

    Automne, fidèle, arrive chez moi
    Il me fait de larges signes du bois
    Par la fenêtre et m’invite à sortir
    Le rejoindre et la forêt parcourir
    Faisant voler feuilles et champignons
    Mes pas suivent ce charmant compagnon

    Ses habits neufs éblouissent les yeux
    De brillants dégradés aux tons de feux
    Le rouge y dispute à l’ocre et l’orange
    L’honneur de vêtir la mode qui change
    Tenues estivales de tissus verts
    Font place aux chaudes collections d’hiver

    Il porte un parfum musqué raffiné
    Dont les volutes me poivrent le nez
    Fragrance entêtante de ces souchettes
    Soupçon de marron, pincée de noisette
    Senteurs mouillées, restes de fenaison
    Meutes souillées, odeurs de venaison

    Les franges blanchâtres de son écharpe
    Soudain devant son visage s’échappent
    Cachant le teint sanguin haut en couleur
    De ce bel ami si cher à mon cœur
    Derrière l’épais rideau de ce voile
    Comme il est froid et gris ! Comme il est pâle !

    Sa présence est un tel enchantement
    J’en oubliais sens et raisonnement
    Sans doute avons-nous longtemps cheminé
    Un bon feu attend dans la cheminée
    Pour des semaines Automne restera
    Et je reviendrai, demain, à son bras

    "Christine Derouineau"

    Promenade d'Automne


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