• L'étang de la Bonde est un plan d'eau situé entre Cabrières-d'Aigues et la Motte-d'Aigues dans le département de Vaucluse. L'étang de la Bonde qui est le plus grand plan d'eau du Luberon est géré par la société du canal de Provence. L'eau n'est pas potable et sert pour l'irrigation.

    Situation

    L'étang de la Bonde se situe sur le contrefort sud du massif du grand Luberon au pied du Mourre Nègre dans le bassin du sud Luberon. Situé sur les communes de Cabrières d'Aigues, la Motte d'Aigues et Sannes. L'étang se situe sur le domaine du château de la Bonde. Il est alimenté par la source du Mirail qui apparaît miraculeusement au pieds du Luberon et abreuve de nombreux petits cours d'eau affluents directs en rive droite de la Durance comme l'Eze. Néanmoins afin de conserver une cote dans le plan d'eau, la SCP (société du canal de Provence) est autorisée à transférer des eaux par pompage en provenance de la rivière Durance par l'intermédiaire de deux prises d'eau l'une située sur le canal Mixte du Sud Luberon (prise de Castellane) et l'autre sur le canal EDF (prise de la Roque). L'étang se situe dans la vallée de l'Aigues, à environ 35 km d'Aix-en-Provence.

    Histoire

    Le seigneur Fouquet d'Agoult, baron de Sault, chambellan du roi René d'Anjou, comte de Provence, décide de créer une réserve d'eau pour le château de La Tour d'Aigues et fait construire un aqueduc au XVe siècle. L'étang ainsi constitué fut le point d'alimentation d'un réseau d'irrigation qui alimentait toute la vallée d'Aigues contribuant à l'expansion de l'agriculture.

    L'étang de la Bonde

     

     


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  • La Bastide-des-Jourdans est un village du Luberon situé à 16 km à l'ouest de Manosque, à 5 km au sud-est de Vitrolles-en-Luberon et à 5 km au nord-est de Grambois.
    L'origine du nom du village provient du nom de deux chevaliers, dénommés Jourdan, frères et propriétaires du château alors appelé "bastide".
    La Bastide-des-Jourdans est un village très pittoresque, comme tous ceux du Parc Naturel Régional du Luberon avec ses belles ruelles, son château, ses restes de fortification, ses fontaines, ses édifices religieux...
    Parmi les fontaines du village, vous découvrirez notamment la fontaine de la Jeanne construite au XVIII° s., la fontaine à colonne du XIX° s. avec le buste de Marianne place de la mairie ou encore la fontaine Lavoir dite la Font Vieille reconstruite en 1825.
    La tour de l'horloge (beffroi construit entre 1620 et 1632) domine le village de haut de ses 18 mètres et avec son campanile en fer forgé.
    Le château constitue un des principaux éléments du patrimoine Bastidan. Le plus ancien vestige est constitué par une tour d'angle (XII° / XIII° s.) aggrendie au XVI° s. par la famille des Coriolis. Pillé et brûlé à la Révolution, les ruines sont rachetées par un habitant du village en 1830, Antoine Garcin. L'habitation est reconstruite en conservant les deux tours de l'ancien château. Les occupants actuels du château sont les descendants de la famille Garcin.

    L'Eze, qui rejoint la Durance au niveau de Pertuis prend sa source sur la commune. Au nord-ouest du village se dresse le bois de Madame avec un point culminant à 700 m (le village est situé à un peu plus de 400 m d'altitude).

      Les habitants de La Bastide-des-Jourdans sont les Jordanois (1305 habitants) (population légale 2007

    La Bastide-des-Jourdans

     


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  • Grambois est une commune française située dans le département de Vaucluse, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

    Située à l'est du Parc naturel régional du Luberon, accrochée à un coteau escarpé dominant la vallée de l'Èze, cette commune a su conserver son caractère en se préservant des constructions modernes.

    Ses ruelles en « calade » et sa fontaine centrale, typiquement provençale, ont séduit le cinéaste Yves Robert qui a tourné plusieurs scènes de son film La Gloire de mon père (1990) tiré du célèbre roman éponyme de Marcel Pagnol (la partie de boules et le retour de la fameuse chasse aux bartavelles) ; le village est aussi cité dans les œuvres de Jean Giono.

    Grambois est classé « village fleuri ».


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  • Le village de Lourmarin est bâti sur une colline aux pentes douces, sous le soleil de Provence. La silhouette sombre massif du Luberon se découpe derrière le village. Lourmarin est classé parmi les plus beaux villages de France.

    Lourmarin se situe sur le versant sud du Luberon, à l'entrée de la Combe de Lourmarin qui porte son nom et sépare la montagne en deux : le Petit Luberon et Grand Luberon. C'est la seule voie d'accès qui traverse le massif vers le nord et rejoint Bonnieux.

    Lourmarin est remarquable par l'inimitable athmosphère de douceur de vivre typique à de coin de provence, pourtant la vie du village ne fut pas toujours si paisible qu'elle l'est aujourd'hui. Au 16ème siècle, Lourmarin fut un village martyr des guerres de religions. Les Vaudois, installés à Lourmarin au 15ème siècle et à l'origine du développement du village, furent persécutés. Le temple imposant, construit à l'extérieur du village en 1816 témoigne toutefois du maintien d'une communauté protestante vivante à Lourmarin.

     Le château de Lourmarin classé monument historique en 1973, est le premier château Renaissance en Provence.
    Datant du XVe siècle, le château se trouve dans l'un des plus beaux village du Sud-Luberon. Un haut lieux de la culture où se dressent de nombreuses manifestations : concerts, conférences, expositions...

    Lourmarin


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  • La maison de ma Tante en 2009

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    Des pins, il y en avait partout !
    Peypin d’Aigues se différencie par la richesse architecturale de ses hameaux en pierre et par l’étendue de son massif forestier d’où descendent de multiples torrents. Reposez-vous sur son agréable Place de la Fontaine, puis profitez de la fraîcheur de son sentier botanique pour une «promenade nature».
    Le village est entouré de trois hameaux :
    - Hameau de Fonzillouse (ou Fontjoyeuse).
    - Hameau de Notre Done
    - Hameau des Roux

    LES ORIGINES DU VILLAGE :

    Le premier Peypin n’est pas à l’emplacement du village actuel mais à
    1 km au Nord-ouest, sur la butte du Castelas (le mot castellas témoigne de l’existence d’un château protégeant le village), né tardivement (fin XIIème siècle ou début XIIIème siècle), un acte de 1400 constate l’abandon et la ruine de « Peypin du Castelas ».

    Le second Peypin naît en 1505 des œuvres des barons de la Tour d’Aigues, qui souhaitent revivifier leurs terres et offrent aux colons des terres à bâtir. Le seigneur de Peypin d’Aigues Antoine René de Bolliers passa un « acte d’habitation » avec 15 familles vaudoises pour repeupler le terroir et remettre les terres en valeur.

    Puis, c’est le massacre par Meynier d’Oppede en 1545 qui, par les soudards du brave capitaine Polin, va piller et incendier le village. François 1er laisse les troupes du parlement de Provence massacrer les Vaudois du Luberon. Peypin d’Aigues est brulée, une partie des habitants massacrés, plusieurs envoyés aux galères. Les Vaudois se convertissent au protestantisme. En 1582 le curé de Peypin d’Aigues compte 90 catholiques et autant de réformés.
    Même l’église Saint-Jérôme, pourtant propriété du chapitre cathédral de Saint-Sauveur d’Aix, fut détruite. Les chanoines la feront reconstruire en 1620.

    Peypin va subir une nouvelle hémorragie due au bannissement des huguenots. Un siècle plus tard leurs biens seront confisqués et redistribués aux catholiques.
    Au dernier recensement il y avait 614 habitants à Peypin d’Aigues.

    Peypin d’Aigues ,joli petit village où habitait ma Tante :

     


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  • J'ai la chance de bien connaitre cette magnifique région une de mes Tantes y avait une maison où j'ai souvent passé des vacances

    Le massif du Luberon est un massif montagneux peu élevé qui s'étend d'est en ouest entre les Alpes-de-Haute-Provence et le département de Vaucluse. La dénomination du massif est antérieure au début de l'ère chrétienne (Louerionos) et dérive jusqu'à Luberon (ou Lubéron selon une graphie actuellement contestée) à partir du XVIIIe siècle.

    Le massif, comprenant notamment les montagnes du Grand et du Petit Luberon, mesure plus de 60 kilomètres de long pour une largeur de 5 kilomètres environ, et son point culminant est le Mourre Nègre, sommet arrondi qui s'élève à 1 125 mètres d'altitude, dans le Grand Luberon. L'hydrologie du relief comprend plusieurs rivières et sources, et un seul plan d'eau, l'étang de la Bonde. Composé de roches de l'ère secondaire comme de l'ère tertiaire, majoritairement calcaire, le massif est riches en fossiles de la fin du secondaire, et comprend de nombreuses carrières.

    Son climat de type méditerranéen lui apporte une saisonnalité très marquée des pluies et des températures. Cela favorise une grande variété d'écosystèmes, et par là une économie variée. Soumise à une émigration marquée sur le dernier quart du XXe siècle, la population connait un habitat hétéroclite, dû principalement aux contraintes de l'activité agricole. Si ses flancs sont peuplés dès le Paléolithique, et que ses ressources naturelles permettent aux populations périphériques de se développer, sa situation géographique ne prend une importance stratégique qu'au Moyen Âge, et décline à l'époque moderne. Le massif se trouve désormais au cœur du parc naturel régional du Luberon, et est devenu un lieu emblématique de la haute Provence, réputé au-delà des frontières de l'Hexagone.

    Le massif connait depuis son peuplement une forte activité agricole, notamment via son vignoble, couvert par deux appellations d'origine contrôlée. Le tourisme s'est développé depuis l'époque contemporaine, alors que le commerce des marchés de Provence date de l'époque médiévale ; ces deux activités influent fortement sur l'économie de la région.

    Le lubéron

    Le lubéron

    Falaise de Buoux

    Le lubéron

    Le lubéron

    Le lubéron

    Le lubéron

    Vue de Plan Robion

    Le lubéron

    Mourre  Nègre 1125 m

    Le lubéron

    De près

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    Demain suite avec les  petits villages

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    Le lubéron


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  • A toutes et un tous je vous souhaite un bon dimanche


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  •  L'âge heureux

    S'il est un âge heureux c'est celui de l'enfance
    Aux matins lumineux débordants d'espérance.
    La vie nous tend les bras, on aiguise ses dents
    Pour y mordre avec fougue, les désirs sont ardents
    Et les joies innocentes et si douces les heures.
    Il n'est point de nuage à l'horizon des coeurs.

    S'il est un âge heureux c'est celui de l'enfance
    Où le coeur encor neuf ignore la souffrance.
    L'amour ce n'est qu'un mot, on aime tout et rien,
    On aime ses parents, on aime aussi son chien.
    Aucune déception n'habite le regard,
    Les peines véritables seront pour plus tard.

    S'il est un âge heureux c'est celui de l'enfance
    Où tout est merveilleux, où rien n'a d'importance.
    Ceci nous fait pleurer, cela nous fait sourire,
    Les larmes d'un instant se fondent dans les rires.
    On va de fleur en fleur ainsi qu'un papillon
    Et le temps sur les fronts ne laisse aucun sillon.

    S'il est un âge heureux c'est celui de l'enfance.
    Pourquoi fuit-elle ainsi en laissant peu de chances
    De la saisir au vol et la garder un jour ?
    Ceux qui l'ont dans le coeur conserveront toujours
    A travers les épreuves un regard ébloui
    Pour la belle aventure qu'est malgré tout la vie.

    "Marie-France Mellone"

     
     
     
     
     

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