•  Tu m’es apparue

    Joli corps de statue

    Sur ton socle en grès

    Tu m’as envoûtée

     

    Merveille de forme nue

    Adorable statue

    A la tête penché

    Dans ce marbre taillé

     

    Femme ou déesse

    Tu m’as jeté un sort diablesse

    Mon regard reste rivé 

    A ton corps encré et abandonné

    « Hélène »

    Statue


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  •  Un coin pour s’aimer

    C'est ce banc dans un jardin,c'est cette pierre sur le chemin, c'est ce soin dans un couloir,c'est cette marche sur l'escalier, c'est cet arbre dans un parc, c'est cet ascenseur dans l'immeuble, c'est cet endroit-là, celui du premier baiser.
    Et ces lieux, sont les témoins de ces amours, ils voient passer les amants au premier jour de leurs idylles, ils entendent leurs innocentes et tendres promesses, soufflées à l’aube de leurs naissantes romances juvéniles.

    Et en ces lieux si souverains, l’amour si jeune, habite l’instant, il s’approprie ces espaces temporels, il s’installe dans ces théâtres, ses quartiers, pour l’éternité, y loge tous ses espoirs et tous ses rêves, ses futurs souvenirs envoûtés.

    Et c’est ainsi, qu’un beau jour, rien qu’en entendant évoquer, ne serait-ce que le nom d’un de ces lieux magiques et sacrés, les souvenirs battent le rappel; un pincement au coeur et le regard vague, l’amant se souvient la passade, si fugace fût-elle.

    Nashmia Noormohamed, 

     Un coin pour s’aimer


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  •  

    la surface libre des eaux reflète, non vers le couchant, mais vers l'est, une apothéose dorée,où de tendres nuances poupres se mêlent

    "André Gide (1926)

    Le soleil couchant est souvent beau .Seulement le crépuscule est trop près de lui 

    "Li Chang-Yin"

    Soleil couchant


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  • Châteauneuf-en-Auxoix

    Châteauneuf en Auxois vue de la vallée

    Châteauneuf-en-Auxoix

    Châteauneuf-en-Auxoix

    Châteauneuf-en-Auxoix

    Châteauneuf et son église

    Vue de la cour intérieur

    Châteauneuf-en-Auxoix

    Tour du château

    La forteresse de Chateauneuf en auxois  en Côte d'Or , d’architecture militaire bourguignonne du XVe siècle, garde l’extrémité sud de l'Auxois. Ce vaste vaisseau de pierre de 75 m de long sur 35 m de large, bâti sur un éperon rocheux situé à 475 mètres d’altitude, domine la vallée du canal  Bourgogne et est situé à 43 km de Dijon, à proximité de Pouilly en Auxois

    Le château fut construit en 1132 par Jean de Claudenay pour son fils cadet Jehan qui en prit possession en 1175 et devient ‘Jean I de Châteauneuf’. Face aux menaces de la guerre de 100 ans , les seigneurs de Châteauneuf bâtissent ensuite la puissante enceinte autour du donjon  du XIIe siècle. Le règne de la famille s’achève après 9 générations avec une fin tragique en 1465 lorsque Catherine de Châteauneuf, dernière héritière, est brulée vive pour l’empoisonnement de son second mari, Jacques d’Haussonville.

    En 1457, Philippe le Bon , duc de Bourgogne, attribue alors la forteresse à son conseiller Philippe Pot, également chevalier de l’Ordre de la Toison d'Or et chevalier de Saint-Michel. Celui-ci modifie alors l’aménagement du château pour en faire une demeure plus confortable et qui correspond plus avec les fastes qui avaient cours à la cour des ducs de Bourgogne. Ainsi, une chapelle et les logis datant de cette époque ont été réalisés dans la cour du château, dans le style architectural gothique flamboyant. On peut retrouver à de multiples endroits la devise de Philippe Pot 

    À la mort de Philippe Pot en 1493, ce dernier n’ayant pas de descendance, le château revient à son frère Guy Pot, puis par l’intermédiaire de différentes alliances, à Marie Liesse de Luxembourg. À son entrée au couvent, le château passe à Charles de Vienne, comte de Commarin, pour rester dans les mains de cette famille pendant 150 ans. En 1767, Louis Henri de Vienne se sépare de l’édifice, le vendant à un riche banquier.

    Lors de la Révolution Française, tous les symboles royaux et armoiries sont dégradés ou bien détruits. Le château est alors vendu aux enchères et passera ensuite de mains en mains jusqu’en 1936 quand le comte Georges de Vogüe donne la forteresse à l’État et que Châteauneuf et son village sont déclarés site protégé.

    Châteauneuf-en-Auxoix

     

     

     


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  •  

    L’enfance

    Qu’ils étaient doux ces jours de mon enfance

    Où toujours gai, sans soucis, sans chagrin,
    je coulai ma douce existence,
    Sans songer au lendemain.
    Que me servait que tant de connaissances
    A mon esprit vinssent donner l’essor,
    On n’a pas besoin des sciences,
    Lorsque l’on vit dans l’âge d’or !
    Mon coeur encore tendre et novice,
    Ne connaissait pas la noirceur,
    De la vie en cueillant les fleurs,
    Je n’en sentais pas les épines,
    Et mes caresses enfantines
    Étaient pures et sans aigreurs.
    Croyais-je, exempt de toute peine
    Que, dans notre vaste univers,
    Tous les maux sortis des enfers,
    Avaient établi leur domaine ?

    Nous sommes loin de l’heureux temps
    Règne de Saturne et de Rhée,
    Où les vertus, les fléaux des méchants,
    Sur la terre étaient adorées,
    Car dans ces heureuses contrées
    Les hommes étaient des enfants.

    Gérard de Nerval, 

    L’enfance

     

     


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  • "Au petit matin "

      Les premiers rayons du soleil

     Au petit matin m’éveillent

     Mes yeux encore plein de sommeil

     

    Dans la poussière matinale

     Je t’aperçois sur le beau rivage

     Une vision ou un mirage ?

      

    Poursuivant mon rêve de la nuit

    Qui m’a emmené dans ton infini

     Beauté d’un monde sans soucis.

      

    Eveillant mon esprit émergeant

    À ce matin bien vivant

     Faisant place à la réalité lentement 

     

    Aller haut les cœurs!

    Jour nouveau ,nous en sommes les teneurs

    Essayons d’en faire un bonheur

      « Hélène »

    Au petit matin

     


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  •   

    Sous les coiffes de lin, toutes croisant leurs bras
    Vêtus de laine rude ou de mince percale,
    Les femmes à genoux sur le roc de la cale,
    Regardent l' Océan blanchir l'île de Batz.

     
    Les hommes, pères, fils, maris, amants, là-bas
    Avec ceux de Paimpol, d'Audierne et de Cancale,
    Vers le Nord sont partis pour la lointaine escale,
    Que de hardis pêcheurs qui ne reviendront pas !

     
    Par dessus la rumeur de la mer et des côtes,
    Le chant plaintif s'élève, invoquant à voix hautes
    L'Etoile sainte : espoir des marins en péril ;

     

    Et l'Angélus, courbant tous ces fronts noirs de hâle,
    Des clochers de Roscoff à ceux de Sybiril,
    S'envole, tinte et meurt dans le ciel rose et pâle.

    José Maria de Heredia (1842-1905)

    AVE MARIS STELLA

     

    Petite mise au point : hier dans mes commentaires j'ai eu de la part d'une personne dont le speudo était  "riboulette" cette personne a écris des injures sur moi en invoquant je ne sais quel mensonge inventé par elle . j'ai bien entendu effacé ce commentaire , mais quelqu'un de vous l'aura peut-être vu ! est ce que vous auriez déjà vu ce speudo , j'ai cliquer dessus mais ne suis tombée sur aucun blog , je suis très peiné et en même temps en colère Je n'ai jamais fait de mal à personne et ma famille peut en témoigner.Je me demande comment quelqu'un peut entré librement sur un blog pour insulté le propriétaire de ce blog .Le monde est-il devenu à ce point méchant sans foi ni loi !

     


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  • Fait d'après une photo  que j'ai prise en avril 2012 dans le parc de Keukenhof en Hollande

    Voici le tableau que je viens de finir


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