•  Mon village

     De ma maison dans la vallée,

    Je vois la haut perché,

    Mon cher village et ses maisons enclavées.

    Le clocher de son église qui s’impose, 

    Et nous sonne l’apothéose,

    En ce cadre magique et grandiose.

    Mon village sanctuaire de mon enfance,

    Derrière chaque pierre montée avec patience,

    Se cache joie et souffrance.

    Venez étranger du bout du monde, 

    Venez trouver la magie profonde,

    De gens à la parole faconde.

    Depuis mon plus jeune âge,

    J’ai gardé ce précieux bagage, 

    Que j’ai emporté comme c’est l’usage.

    Avec toujours l’envie de retrouver, 

    Ses  ruelles étroites, que je n’ai pas oublié,

    Revoir mon village avec complicité. 

    « Hélène »

    "écris en 2010"

    Mon village


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  •  

    Dors mon enfant 

    Dors bien mon petit enfant,

    Enroule toi dans ton nuage,

    Je te raconte en chantant ,

    Une histoire pleine de présages.

     

    Dors mon enfant au joli minois ,

    Jusqu’à que le jour veuille se lever,

    Moi je veille toujours sur toi,

    Tu as tout le temps de rêver,

     

    Vole vers une île au trésor,

    Où scintillent à l’infini 

    Des millions d’ étoiles d’or…. 

    Dans le profond de la nuit. 

     

    Demain tu seras grand et fort,

    Je ne serai pas très loin,

    Quand tu verras l’envers du décor

    Je serai la pour te tendre la main 

    « Hélène »

    Dors mon enfant

     


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  • L'ensemble de l'abbatiale 

    Le cloître de l'abbaye 

    la nef de l'abbatiale

     detail du-choeur de l-abbatiale

    fresque de la vie se Saint Seine

    Le lavoir 

    fontaine dite samaritaine

    Auberge "la campagnarde"

    Forêt de St Seine l'Abbaye (où nous avons été cueillir du muguet )

    ************************

    Saint-Seine-l'Abbaye, anciennement Saint-Seine-en-Montagne, est  située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle est traversée par l'Ougne.

    Histoire

    Antiquité / Route de l'ambre et de l'étain

    Depuis la haute antiquité, Saint-Seine-l'Abbaye est un lieu stratégique, carrefour commercial important entre le nord de la France et les Flandres et les comptoirs romains ou grecs du Midi.

    Le village devient le siège d'une abbaye bénédictine fondée au vie siècle par Saint Sequanus (Saint Seine).

    Vers 731, la Burgondie et en particulier l'abbaye de Saint-Seine est pillée et brûlée par le passage des Sarrasins.

    La puissance monastique des moines s'étend peu à peu jusqu'à ce que Charles le Gros cède ses droits fonciers attenants au domaine (fiscus régius) sous la demande de Waremberg, abbé de Saint-Seine, lors du passage du Roi en 886 à Langres.

    Les Normands et les Hongrois lors de leur passage  en (888) ruinent à nouveau le pays.

    Ravagée puis relevée en 981, l'abbaye connaît son apogée au xiiie siècle.

    Pendant plusieurs siècles, l'histoire du village de Saint-Seine se confond avec celle de son abbaye.

    Construction de l'abbatiale

    Au début du xiiie siècle, l'abbé Olivier entreprend la construction de l'abbatiale.

    L'abbaye de Saint-Seine, appelée d'abord Sainte-Marie de Cestres, est fondée en 534 par Sigo. L'abbaye compte alors, entre autres, parmi ses religieux saint Benoît d'Aniane en 774, le réformateur de l'ordre de saint Benoît de Nursie au ixe siècle.

    En l'an 805, Charlemagne confirme les donations et privilèges dont jouissaient, dans le pays Lingon (évèché de Langres), les églises et monastères dont les archives avaient été anéanties par l'invasion arabe. La charte perdue, c'est son fils, Louis le Pieux qui, en 817, confirma à nouveau les propriétés de l'abbaye de Saint-Seine.

    Sainte Seine l'Abbaye (où habite ma petite fille)

     


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  •   Rêve de laque et d’or, le Japon merveilleux,

    Planète inaccessible, étonnement des yeux,

    Brillait là-bas. Ce qu’il accomplissait naguère,

    Aucun peuple n’a su ni ne saura le faire ;

    C’était surnaturel à force d’être exquis ;

    Son génie éclatait dans le moindre croquis.

    Il avait sa façon de comprendre les choses ;

    Les oiseaux, les poissons, l’arbre, les lotus roses.

     

    La lune même, avaient des aspects inconnus

    Dans son art fantastique et vrai pourtant. Corps nus,

    Ou vêtus comme nul n’est vêtu sur la terre,

    Les Japonais vivaient gaîment et sans mystère

    Dans leurs maisons de bois aux cloisons de papier.

    Nourris d’un peu de riz, exerçant un métier,

    Ils travaillaient sans hâte, en riant ; leur envie

    Se bornait simplement à jouir de la vie,

    À cultiver des fleurs, à charmer leurs regards

    Par tous ces bibelots qu’avaient créés leurs arts.

    Ils poétisaient tout ; chez eux les hétaïres,

    Adorables, étaient « marchandes de sourires ».

    De l’Extrême-Orient ils étaient l’Orient,

    Et la Chine pour eux n’était que l’Occident.

                                                   " Camille Saint-Saëns ( 1835 - 1921 )"

                                         Rêves au pays du sourire  ........


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  •  

    Blancs, bleus, gris, noirs

    Prompts, gais, fous, lestes.

     

    Et titubants, et fanfarons,

    Les papillons, ces fleurs célestes

    Battent l'air de leurs ailerons. 

     

    Il déjeunent de primevères,

    Font la dînette sur les lys

    Et vont boire des petits verres

    D'azur dans les volubilis.

     

    Puis, pour leurs siestes paresseuses,

     Quelques tulipes, à l'écart,

    Ouvrent leurs corolles berceuses,

    Comme des teintes de brocart.

     

    Un moucheron aux notes brèves

    Siffle en sourdine un air léger

    Et les papillons font des rêves

    Très doux, pleins d'odeurs d'oranger.

     

    Et le soir, remuant leurs ailes

    Où le soleil met des paillons,

    Ils vont avec les demoiselles

    Danser sur l'eau des cotillons.

     "EDMOND ROSTAND"

    Les papillons


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  •  

     

    Un porte bonheur 

     

    Pas possible « j’ai failli oublié »

     

    Regardant le calendrier je reste étonné,

    Nous sommes le 1er mai, 

    Laissez moi vous offrir en ce matin printanier 

    Ce brin de muguet qui à pointé ,son bout de nez. 

     

    Le voila épanouissant avec ses clochettes, 

    Il s'est parer de sa plus belle toilette,

    Et  fin prêt pour vous souhaiter, 

    Une belle fête du 1er mai. 

     

    Que celui-ci vous apporte à chaque heure, 

    Ce que l’on appelle « un porte bonheur »

    Pour  vous offrir en ce beau jour du printemps, 

    La joie et félicité , pour longtemps 

    « Hélène »

    Plein de bonheur à toutes et à tous


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