• Je vais être absente pendant 15 jours , mon blog est programmé encore lundi , n'ayant pas eu le temps de le programmé pour les jours suivant , je mettrai des photos de temps en temps au grès de mes balades ; je vous rendrai également  de petites visites, peu être pas à tous et toutes en même temps  Ne m'en voulez pas je ne vous oublie pas , mais j'ai besoin de me changer les idées !!

    Bisous et amitiés à vous Hélène

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    Le houblon

    Le long du bas de ma haie : à l'emplacement de notre village se tenait autrefois des plantations de houblon , quelques plans ont résisté aux constructions( photo prise le soir , d'où la couleur) les suivantes sont prise la journée

    Le houblon ou houblon grimpant (Humulus lupulus) est une plante herbacée vivace grimpante de la famille des Cannabinacée. Elle a parfois bois du diable, ou vigne du Nord.

    Les Romains, croyant que le houblon suçait la sève des arbres sur lesquels il grimpait, l'appelèrent lupulus (littéralement « petit loup »). Ce nom latin du houblon 

    C'est une liane herbacée, vivace, à grosse racine charnue de laquelle partent de longues tiges herbacées à section quadrangulaire qui s'enroulent à vive allure autour de leur support. Elle développe des tiges allongées (jusqu'à plus de 10 m) volubiles aux feuilles opposées, à 3 ou 5 lobes. Le houblon est une plante dioïque. Les plants femelles produisent des chatons qui, à floraison, deviennent des cônes ovoïdes couverts d'une résine odorante et pulvérulente, la lupuline. Les fruits, contenant des graines, sont des akènes globuleux et gris. Les plants mâles portent des fleurs en panicules larges.

    Les inflorescences femelles, les cônes, sont utilisées pour aromatiser la bière depuis le xiie siècle lorsque Hildegarde de Bingen (1099-1179) découvrit les vertus aseptisant es et conservatrices du houblon (ainsi que son amertume). Il permettait ainsi à la bière de se conserver mieux et plus longtemps

    Plantation de houblon autrefois à notre emplacement

    De l'autre coté de la haie du "sureau rouge" non comestible 

    Des pommes ( qui ne sont pas ramassées )!!

    Houblon .........et départ en vacances

    Avant hier   soir notre ciel 

    Houblon .........et départ en vacances

     

     

     

     

     


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    "Fin d'un amour d’été "

    Sur le sable déserté,

    Nous avons adroitement dessiné, 

    Un cœur symbole d’un amour d’été,

    Que les vagues viennent effleurer. 

    Ne tardant pas à effacer,

    Le balbutiement d’une belle romance entamée,

    L'avenir  qui viendra s' écoulé, 

    Nous diras si cet amour qui nous a lié, 

    Survivra aux vacances et à l’éternité. 

    « Hélène »

    "Fin d'un amour d’été "


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    On a rentré les foins 

    On a rentré les foins. Ce soir la grange est pleine 

    De la chaude senteur des herbes de nos prés : 

    L’anneau d’or du soleil a glissé sur la plaine, 

    Mais l’air est pur, ici, sur les monts empourprés.

     Je pense à toi qui, seul, dans la ville embrasée, 

    Portes le lourd fardeau du labeur et du jour ; 

    Je te vois, travaillant sous la haute croisée, 

    Ou cherchant l’ombre fraîche et le repas d’amour.

    Peut-être cette nuit quelque fille superbe 

    Dénouant ses cheveux te verse un peu d’oubli ; 

    Peut-être qu’en tes bras, comme une lourde gerbe, 

    Pèse son corps, ployé, près de ton front pâli.

    Lorsqu’elle partira, te laissant l’amertume 

    De ses baisers vendus et de son rire faux, 

    Tes yeux se voileront d’une légère brume, 

    Car le plaisir n’est pas le bonheur qu’il te faut.

    Si tu venais ici ! Cette maison est tienne, 

    Ces sauvages rochers, cette montagne en fleur, 

    Cette ferme, ces prés, cette terre ancienne, 

    Je te les ai donnés en te donnant mon cœur.

    Ici tu trouverais une pure tendresse, 

    Une pensée amie, un être tout à toi ; 

    L’air t’envelopperait de sa fraîche caresse, 

    Tu te reposerais à l’ombre de mon toit.

    Tu saurais la douceur d’être aimé pour toi-même, 

    D’avoir sur ta poitrine un cœur tout plein du tien ; 

    Tu connaîtrais enfin cette fierté suprême, 

    D’enchaîner à ton sort l’âme qui t’appartient. 

    Mais tu ne viendras pas, et ma porte fermée 

    Ne s’ouvrira jamais sous ta main bien-aimée... 

    Moi, nourrie âprement du pain de la douleur, 

    Je mourrai sans goûter le pain blanc du bonheur.

    Car je n’ai pas le droit de dire que je t’aime ! 

    Je suis femme, je dois toujours me taire, et, même, 

    Si tu me devinais je dirais encor : non ! 

    Alors que tout mon sang brûle au feu de ton nom.

    Il faudrait, pour briser le sceau qui clôt ma bouche, 

    Que, jetée à ton cou dans un élan farouche, 

    Je puisse te crier le secret de mon cœur, 

    Et que de mon orgueil ton regard fût vainqueur.

    Mais je ne dirai pas la parole qui lie, 

    Parce que j’ai souci du bonheur de ta vie, 

    Et que je ne sais pas si je peux apaiser 

    Ta soif de volupté par mon chaste baiser.

    Je renonce à l’espoir, à ses divines fêtes, 

    Car je ne pourrai pas souffrir que tu regrettes 

    Dans mes bras confiants tes maîtresses d’un jour, 

    Et qu’ivre de plaisir tu méprises l’amour.

    Si tu ne choisis pas toi-même ma tendresse, 

    Je ne parlerai pas ; je tairai ma détresse ; 

    Et, comme un grain d’encens au creux de l’encensoir, 

    Brûlera tout mon être au feu clair du devoir.

    « Émilie Arnal, 1910 »

    On a rentré les foins


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  •  Grand-père tu te souviens !

    Mais tu n’es plus la pour me répondre, 

    Mais moi je me souviens! 

     

    Quand de l’école en rentrant, 

    Tu m’attendais dans le champs,

    A petits pas je montais le chemin, 

    Et tu venais me prendre par la main ,

     

    Sur la table de la cuisine ,

    une pomme et des noix m’attendaient,

    C’était la guerre du pain nous n’en avions point,

    Mon fringale goûter dans les mains,

     

    Nous allions devisant gaiement voir tes lapins,

    Moi te racontant ce que j’avais fait point par point, 

    Toi m’écoutant en souriant avec entrain.

    Grand-père je me souviens! 

     

    Ton sourire édenté , ta pipe à la bouche, 

    Tes mains toutes ridées mais tellement douce ,

    Ta voix un peu chevrotante qui me disait, oui ma douce, 

    « Viens sur les genoux de ton Pépé »

     

    C’est la fin de l’été! 

    Et pour toi l’automne était  arrivée 

    C’est vrai Grand-père ton automne avait sonné !

    Comme pour moi maintenant ,il est aussi officialisé !

    « Hélène »

    Janvier 2016 (par contre ce poème est bien dédié à "mon Grand-père" )

    Je viens de finir mon dernier tableau !


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  •  

    La glycine

    Sur le mur délavé des grappes dégoulinent,

    Des fleurs mauves et bleues sentant bon le printemps,

    Des ruisseaux cascadant en bouquets : la glycine

    Qui couvre le crépi comme en y ruisselant.

     

    Ses papillons légers semblent si aériens

    Qu’on ne soupçonne pas leur énorme vigueur.

    Le soleil les stimule et ils poussent fort bien

    Malgré la terre pauvre et peu propice aux fleurs.

     

    Le tronc s’accroche dru le long du mur crayeux,

    Montant gaillardement jusqu’aux tuiles faîtières ;

    Et les stolons costauds grimpent si vigoureux

    Qu’ils ont même arraché notre antique gouttière.

     

    Mais l’on a pardonné cette désinvolture

    Car ils sont faits de vie qui gicle et qui bouillonne.

    La glycine est ainsi, si folle et si brouillonne

    Qu’on ne peut qu’oublier qu’elle bouffe les murs.

    « Vette de Fonclare »

    La glycine


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  • Celui-ci m'a été envoyé par un ami ,je le partage avec vous !

    qu'est ce que vous en pensez ?il faut bien se moquer un peu de sois même !

    « Petit poème oh combien sympathique »

    « Petit poème oh combien sympathique »

    A tous les jeunes qu'on a connus, avant

    Et qui sont des vieillards... maintenant !

    A toutes ces filles jadis coquettes

    Maintenant en maison de retraite,

     

    Pour nous souvenir, prenons un instant

    Tant qu'il est vraiment encore temps !

    A tous ces garçons, hier charmants

    Et qui, aujourd'hui, sont grisonnants,

     

    A toutes ces filles en mini-jupettes

    Ridées désormais comme des fruits blets,

    J'envoie ce message important.

    Pour nous moquer un peu de nos tourments.

     

    On vieillit, on vieillit,

    On est de plus en plus raplati, raplati,

    On a la mémoire comme une passette,

    On a du mal pour mettre nos chaussettes.

     

    On est tout rabougri, déjà amorti,

    On oublie même parfois ses anciens amis.

    A tous mes virtuels correspondants,

    Qui sont chaque jour devant leur écran,

     

    A tous mes amis qui, par Internet,

    M'envoient souvent des "blagounettes",

    Je souhaite qu'encore longtemps

    Nos échanges soient récurrents.  

    "Amitiés à toutes et tous."

    « Petit poème oh combien sympathique »


    21 commentaires
  • Gourmandise à la carte

    Selon votre bon plaisir

    Chaque délice est à volonté

    Petit déjeuner du plaisir

    Café de sensualité

    Thé du désir

    Chocolat doux volupté

    Cappuccino crème coquine

    Tartine de caresse

    Croissant de bonheur

    Beurre de câlin

    Confiture cajolant les sens

    Miel de passion

    Sirop d‘érable charmant

     

    Que cette journée vous soit douce !

    Que ce moment de détente vous soit agréable !


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  •  

    Pour vous, je vous envoie un bonjour, plus chaud que le soleil, plus beau que la mer, plus clair que la lune, plus frais que la brise du matin .

    Bonne journée!...

    Bonjour du matin


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