•  J'ai changer de speudo , j'ai envoyé à chacun de vous par MP mon nouveau speudo 

    Merci de votre compréhension

     

    Au bord de la mer

    La lune de ses mains distraites

    A laissé choir, du haut de l’air,
    Son grand éventail à paillettes
    Sur le bleu tapis de la mer.

    Pour le ravoir elle se penche
    Et tend son beau bras argenté ;
    Mais l’éventail fuit sa main blanche,
    Par le flot qui passe emporté.

    Au gouffre amer pour te le rendre,
    Lune, j’irais bien me jeter,
    Si tu voulais du ciel descendre,
    Au ciel si je pouvais monter !

    "Théophile Gautier"


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  • 14 juillet

     

    Le rouge des gros vins bleus,
    la blancheur de mon âme,
    Je chante les moissons de la République
    sur la tête des enfants sages
    le soir du quatorze juillet.

     

    Et l’ivresse de fraternité des hommes dans les rues,
    aux carrefours des rêves de la jeunesse
    et des soupirs de l’âge,
    au rendez-vous de la mémoire et des promesses,
    dans le reverdissement de l’espoir par la danse.

     

    C’est le triomphe de la tendresse,
    l’artifice qui va ranimer,
    devant, derrière, les journées grises.
    Viens, toi que j’aurai tant aimée,
    plus tard. . . quand je t’aurai ourdie
    de tant de moires et de rages,
    tant qu’enfin je t’ai rendue telle :
    en pouvoir de rompre mon coeur. . .
    O mon silence armé d’orage,
    aujourd’hui tu es cri gentil
    de rencontre avec l’aventure !

     

    C’est le jour de fête de la Liberté.
    Nous avions oublié la vieille mère
    dont les anciens ont planté les arbres.
    Il est des morts vaincus qu’il faut précipiter
    encore un coup du haut des tours en pierre.
    Il est des assauts qu’il faut toujours reprendre.
    Il est des chants qu’il faut chanter en choeur,
    des feuillages à brandir et des drapeaux
    pour ne pas perdre le droit des arbres
    de frémir au vent.

     

    Nous allons en cortège comme une noce solennelle.
    Nous portons le feu débonnaire des lampions.
    Soumis à notre humble honneur, le geste gauche.
    Les bals entrent dans la troupe et les accordéons.

     

    Le génie de la Bastille a sauté parmi nous.
    Il chante dans la foule, sa voix mâle nous emplit.
    Au Faubourg s’est gonflé le levain de Paris.
    Dans la pâte, nous trouverons des guirlandes de verdure,
    quand nous défournerons le pain de la justice. . .
    C’est aujourd’hui ! Nous le partagerons en un banquet,
    sur de hautes tables avec des litres.
    Le monde est en liesse, buvons et croyons !

     

    Je bois à la joie du peuple, au droit de l’homme
    de croire à la joie au moins une fois l’an.
    À l’iris tricolore de l’oeil apparaissant
    entre les grandes paupières de l’angoisse.
    À la douceur précaire, à l’illusion de l’amour.

     

    André Frenaud (France, 1907).

    14 juillet


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    C'est cool chez Papy et Mamy , bien entourée !!

    Samedi dernier

    Avec la casquette du grimpeur , et oui j'ai vu le tour de France il est passé dans mon village !!

    Samedi dernier

    Samedi dernier

    On est bien dans les bras de sa Maman !

    Samedi dernier

    Samedi dernier

    22 heures couché du soleil ! nous étions à table !

    Samedi dernier


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    La tour d'Oysel vestiges de l'ancienne  abbaye

    Tour des Chaux

     

     

     

     

     

    L'abbaye Saint-Pierre et Saint-Paul de Bèze a été fondée en 630 sur le territoire qui deviendra la commune de Bèze. Elle suivit d'abord pendant 200 ans la règle de saint Colomban, puis en 826, la règle de saint Benoît. Ce qui subsiste de cette ancienne abbaye bénédictine est un patrimoine classé monument historique inscrit en 2010. Elle était jusqu'en 1731 rattachée au Diocèse de Langres, puis à partir de cette date, à celui de Dijon. L'abbaye est la propriété privée de M. et Mme Jean Brasart. Elle est ouverte au public à l'occasion des Journées du Patrimoine.

    Au VIIIe siècle, le site se nomme alors « Fons Besue » (« fontaine de Bèze » en latin). Source de la Bèze, qui n'est en fait qu'une résurgence et qui devait faire l'objet d'un culte païen 

    Pour la suite se référer à Wikipédia

    L'abbaye Saint-Pierre et Saint-Paul de Bèze

     


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  • 11 commentaires
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    " Lavande et lavandin"

    Arbrisseau délicat, or bleu d'un clair vallon,
    Colorant les coteaux en moyenne montagne,
    Il plaît aux randonneurs sillonnant la campagne,
    Enivrés des senteurs portées par l'aquilon.

    La romaine Lavande imprégnait l'eau des bains,
    Ainsi que le peignoir vêtu par le baigneur.
    Puis, l'or bleu Provençal se montra grand seigneur,
    En offrant ses bienfaits aux doctes carabins.

    Le Lavandin nouveau, la Lavande des Alpes
    Expriment leurs couleurs en formant un épi,
    Variant du violet au doux mauve pâli,
    Fauchés de pieds touffus que l'ensileuse scalpe !

    En final distillés par procédés divers,
    Ces épis aux humeurs très providentielles,
    Excellent dans le don d'huiles essentielles,
    Utiles pour des soins, des parfums, des desserts !

    Lavande ou Lavandin, leur charme est sans pareil.
    En eux vit un symbole évoquant la tendresse,
    Et si vos coeurs blessés recherchent leur adresse,
    Ils la retrouveront où règne un chaud Soleil !

    "Louis Fontas"

    " Lavande et lavandin"

     

     


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