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    Notre-Dame d'Étang

     

    Notre-Dame d'Étang

    Notre-Dame d'Étang

    Notre-Dame d'Étang

    Notre-Dame d'Étang

     

    Notre-Dame d'Étang

     

    intérieur du monument à Notre dame de l'Etang : statues  adossées à la colonne centrale 

    Notre-Dame d'Étang

     

    Monument à Notre-Dame d'Étang

    Le monument à Notre-Dame d’Étang, construit de 1877 à 1896, s’élève à l’extrémité nord de la montagne d’Étang, à 545 mètres d’altitude. Il se compose d’une chapelle octogonale surmontée d’une tour lanterne, supportant une statue colossale de Vierge à l’enfant. Le monument constitue un repère pour les voyageurs arrivant à Dijon par la route ou le chemin de fer empruntant la vallée de l'Ouche. Propriété de la commune de Velars-sur-Ouche, il a été inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 22 janvier 1996.

    Histoire 

    Cet édifice a été bâti à l’initiative de l'abbé Bernard Javelle (1832-1897), curé de Velars-sur-Ouche, à une époque où le pèlerinage à Notre-Dame d’Étang connaissait un succès très important. Le monument a été entièrement financé par les souscriptions de personnes privées. Sa construction sur les plans de l'architecte Mairet a duré dix-neuf ans, de 1877 à 1896. L’inauguration s’est déroulée le 2 juillet 1896.

    Le monument a été accolé à la chapelle ancienne, qui avait été reconstruite en dernier lieu en 1689. Il comporte une chapelle octogonale percée de trois grandes portes en arc brisé, qui est en partie couverte par une terrasse à laquelle on accède par une tourelle d’escalier. La chapelle est surmontée d'une tour lanterne à huit grandes fenêtres, coiffée d'une coupole. Celle-ci porte un chapiteau sur lequel s’élève une statue colossale haute de huit mètres, en fonte dorée, de la Vierge soutenant de la main gauche l’enfant Jésus qu’elle présente de la main droite. Cette statue, mise en place en 1893, ne s’appelle pas Notre-Dame d’Étang ; c’est une effigie de la Vierge à l’enfant sans ressemblance avec la statuette de Notre-Dame d’Étang. Elle a été réalisée dans les fonderies de Louis Gasne à Tusey, dans la Meuse, et pèse près de dix tonnes. Elle n’est pas l’une des plus grandes statues mariales de France, celle de Notre-Dame de France au Puy-en-Velay mesurant 16 mètres de haut ; celle de Notre-Dame de la Garde, à Marseille, mesurant 11,2 mètres.

    À l’intérieur de la chapelle, quatre autels sont adossés à la puissante colonne centrale qui soutient la statue de la Vierge. Ils sont surmontés de statues de saint Bénignesaint Bernardsaint François de Sales et sainte Jeanne de Chantal. Trois de ces autels sont situés en face des grandes portes de la chapelle, qui s’ouvraient, lors des pèlerinages, pour permettre à la foule stationnant hors du monument de voir le prêtre célébrer la messe.

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    Monument à Notre-Dame d'Étang

    Monument à Notre-Dame d'Étang

    Monument à Notre-Dame d'Étang

     

    Restauration.

    Depuis son inauguration, le monument a nécessité des réparations. Une réfection complète a été décidée au début du xxie siècle. La statue monumentale a été déposée en avril 2013, restaurée, redorée et remise en place en mars 2015. Les travaux sont financés notamment par l’État, la commune de Velars et la Fondation du Patrimoine. L’association des amis de Notre-Dame d’Étang, héritière de la confrérie, recueille également des fonds pour la restauration, sous le slogan : « Sauvons Notre-Dame d’Étang », qui devrait être : « Sauvons le monument à Notre-Dame d’Étang ».

    Monument à Notre-Dame d'Étang


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  • Je suis en Pause jusqu'à mardi bonne fin de semaine à toutes et à tous

    Promenade au crépuscule

     

    Promenade au crépuscule

    Rayons d'octobres 

    Maintenant, plus d’azur clair, plus de tiède haleine,

    Plus de concerts dans l’arbre aux lueurs du matin :
    L’oeil ne découvre plus les pourpres de la plaine
    Ni les flocons moelleux du nuage argentin.

    Les rayons ont pâli, leurs clartés fugitives
    S’éteignent tristement dans les cieux assombris.
    La campagne a voilé ses riches perspectives.
    L’orme glacé frissonne et pleure ses débris.

    Adieu soupirs des bois, mélodieuses brises,
    Murmure éolien du feuillage agité.
    Adieu dernières fleurs que le givre a surprises,
    Lambeaux épars du voile étoilé de l’été.

    Le jour meurt, l’eau s’éplore et la terre agonise.
    Les oiseaux partent. Seul, le roitelet, bravant
    Froidure et neige, reste, et son cri s’harmonise
    Avec le sifflement monotone du vent.

    "Nérée Beauchemin" Les floraisons matutinales

    Promenade au crépuscule


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    Malgré l’idée reçue, la célébration des défunts a lieu le 2 novembre et non le 1er qui est la fête des saints. La Toussaint trouve son origine dans une fête catholique qui serait née au début du XIème. Le 1er novembre étant férié, cette date a été retenue pour la commémoration afin de permettre aux familles de se rendre au cimetière. Autrefois, on déposait des bougies sur la tombe de ses défunts.

     

    Avant tout, il est nécessaire de rappeler que les chrysanthèmes ont été associées aux défunts mais leur signification première dans le langage des fleurs est de dire « je vous aime ». C’est donc avant tout une preuve d’amour ! Mais alors d’ou vient cet engouement pour cette fleur du Japon ?

    Si le chrysanthème est la plante star de la Toussaint c’est grâce à ses propriétés. Cette fleur a non seulement de très belles couleurs mais elle résiste également aux premiers gels. Cette tradition de fleurir les tombes de chrysanthèmes est surtout présente en France et en Belgique.

    La toussaint


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    Bien que je ne sois pas tellement pour cette fête venu des pays lointains pour ceux qui sont pour, j'ai fait un effort

    Avec un jour d'avance "Hallowen"

     

    Et c’est l’après-midi d’Halloween.
    Toutes les portes se sont closes pour se protéger de l’air froid.
    Un soleil glacé baigne les rues.
    Et soudain le jour s’en va.
    Le crépuscule sort des ombrages et se propage.
    Dans chaque maison on entend des trottinements de souris, des rires étouffés, on voit palpiter des lumières.
    Derrière l’une des portes, Tom Skelton, un garçon de treize ans, s’immobilise pour tendre l’oreille.
    (Ray Bradbury, L’arbre d’Halloween)

    Chacun sait que ce soir le vent n’est pas normal et qu’en cette veille de la Toussaint la pénombre est spéciale. L’air semble paré de banderoles de velours noires, oranges ou dorées. Comme pour une cérémonie mortuaire giclent de chaque cheminée des panaches de fumée. Hors des cuisines se dégagent des odeurs de citrouille : celles qu’on évide pour façonner des têtes hilares et grimaçantes, celles qu’on cuit au four pour les déguster en tartes fondantes.
    (Ray Bradbury, L’arbre d’Halloween)

    Avec un jour d'avance "Hallowen"


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  • Ces photos ont été prises par ma filleule qui habite le village  de Le Bois ,elle est  caractérisé, par son excentricité, d'être complètement en dehors du village 

    L'église de St Nicolas sur la commune de La bois

    Cet été

    L'église de St Nicolas sur la commune de La bois

     Cet   automne 

    L'église de St Nicolas sur la commune de La bois

    l'hiver passé au moment de noël

    L'église de St Nicolas sur la commune de La bois Au mois de février 2017


    Le nom de Le Bois est un toponyme très fréquent. Il vient du latin populaire Boxus, d'où boscus, lieu boisé. 

    L'église, de temps immémorial dédiée à Saint Nicolas, évêque de Myre, est isolée sur un éperon, bien à l'écart des différents  hameaux du village. 

    L'acte de partage de 1170, fait par l'archevêque Saint-Pierre 2, attribuait « eclessia de Sancto Nicolao » à la mense capitulaire. En 1258, dans un autre acte de partage entre les chanoines réguliers et les chanoines séculiers, Le Bois était dans le lot du Chapitre régulier de la cathédrale Saint-Pierre de Moûtiers. 

    Nous avons peu de renseignement sur l'église avant les importantes réparations et reconstructions de la fin du 17e siècle. Cependant, il semble que le plan était une nef unique avec une chapelle sur le côté gauche près du choeur ; dédiée à Saint Jean l'Evangéliste, elle était du patronage des nobles barons du Bois.

     

    Des travaux considérables, équivalents presque à une complète reconstruction, y furent éxécutés en 1683 et 1684. Le marché confiait aux maîtres maçons Louis Billiot de Moûtiers et Guillaume Cochet de Hautecour, la reconstruction du portail, la construction d'une chapelle, vis à vis de celle du seigneur baron, formant ainsi le bras droit du transept, le rétablissement des voûtes du choeur et de la chapelle du bas gauche du transept, la construction d'un oratoire ainsi que la construction des trois autels.

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    Je n'ai aucune photo de l'intérieur cette église étant toujours fermée , bien q'ayant le cimetière attenant !

    Le village de le Bois  se divise en plusieurs hameaux 

    L'église  St Nicolas sur la commune de La bois

     


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