• Avec mon fils ,ma Belle fille

    Theoule, la corniche d'or,  Agay

     

    Samedi 22 septembre 2018

     

     


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  •  

    Promenade en automne

    Ah qu'il est délicieux vers la fin de l'automne

    de flâner en forêt avec autour de soi

    la voltige des feuilles qui nous en tourbillonnent

    plus légères et plus douces qu'une écharpe de soie

     

    Les voir se détacher, papillons rouges et jaunes

    voler à l'abandon du hasard et du vent

    puis les voir se poser dans la brume des aulnes

    déplier leur tapis éphémère et mouvant

     

    Suspendre alors son pas, écouter le silence

    Observer les oiseaux se mettre en somnolence

    Entendre s'alanguir la vie dans les sous bois

     

    Admirer la nature dans son dernier sourire

    emprunter ses couleurs au soleil qui flamboie

    et se maquiller d'or avant de s'endormir

    "Renaud "

    Promenade en automne


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  • L'hotel club se trouve en face de l'île de Porquerolles ,je suis enfin ! arrivée à programmer un photo pas évident avec la tablette Bises à toute et tous  


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  • L'école d'antan

      Il est bien loin le temps des pupitres d'école...

    D'un côté les garçons et de l'autre les filles,

    En classe ou en récré, c'était le protocole ;

    Les tabliers cachaient habits chics ou guenilles.

     

    Je me souviens encore de l'odeur de la craie,

    De la carte de France suspendue au mur...

    Côte à côte on s'échangeait nos petits secrets

    Penché sur son voisin dans un bruyant murmure.

     

    Puis la règle claquait et le maître  criait :

    "Vous copierez cent fois : je dois me taire en cours !"

    Rouge aux joues on plongeait la plume en l'encrier,

    Impatients de finir l'histoire dans la cour.

     

    Nos yeux suivaient alors la mouche sur la vitre

    Dans sa danse infernale pour la liberté.

    Il est bien loin le temps où l'on faisait le pitre...

    Celui de l'insouciance et la fraternité.

    "Claudie Becques

    Nostalgie "l'école d'antan "


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  •  Hibiscus (fleur de Chine)

    Je pars trois semaines , mon blog est programmé jusqu'à mon retour les lundis et vendredis

    Je viendrai vous rendre visite de temps en temps avec ma tablette  portez vous bien toutes et tous

    à très bientôt  Hélène

    Hibiscus (fleur de Chine)

     

     

    Je suis facile à vivre à la belle saison,

    Dans vos jardins et balcons aux allures égayantes,

    Je m'offre au soleil en une très belle floraison 

    Jouissant de boutons aux couleurs chatoyantes.

     

    Ma robe aux feuilles dentées ou ondulées,

    En torsade mes bouquets garnissent des bordures

    Donnent naissance à cinq pétales gaufrés ,

    Mes nombreux crépons éclatent dès l'ouverture.

     

    Une coquetterie d’exotisme

    Sans odeur je charme en « fleur de Chine",

    Du blanc au rose, mauve ou bleu, optimisme

    La nature et la vie, comme je me l'imagine.

     

    Voilà l'hiver, je ressemble à une poupée Russe

    Dans ma tenue au blanc manteau,

    Bien protégée du gel et du froid Prusse

    Avec mon voile opaque, me voilà au repos.

     

    Je Protège et veille les cendres jusqu'à l'été,

    Dans les allées sombres les souvenirs

    D'une femme et une sœur que tu as aimées..

    En juillet, alors je renaîtrais à nouveau à ton sourire.

    "je n'ai pas trouvé l'auteur"

    Hibiscus (fleur de Chine)


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  • Les choses qui chantent dans la tête
    Alors que la mémoire est absente,
    Ecoutez, c’est notre sang qui chante…
    O musique lointaine et discrète !

    Ecoutez ! c’est notre sang qui pleure
    Alors que notre âme s’est enfuie,
    D’une voix jusqu’alors inouïe
    Et qui va se taire tout à l’heure.

    Frère du sang de la vigne rose,
    Frère du vin de la veine noire,
    O vin, ô sang, c’est l’apothéose !

    Chantez, pleurez ! Chassez la mémoire
    Et chassez l’âme, et jusqu’aux ténèbres
    Magnétisez nos pauvres vertèbres,

    "Paul Verlaine"

    les vendanges dans le Var d'hier à aujourd'hui


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  •  

    COQUELICOT

     Fleur fragile d’un rouge écarlate

    Toute fière se dresse dans tous champs

    Sa robe satinée toujours nous épate

    Car elle annonce un été promettant.

     

    S’alliant toujours à ses paires fragiles

    Elles forment ainsi un tapis charmant

    Leurs robes froufroutées, bien que subtiles,

    Dansent insouciantes au gré du vent.

     

    Inondée de soleil, elle incarne la joie

    Symbole de vie, symbole du bonheur

    Sa touche de sang est un étendard de foi

    D’une victoire méritée, couronnée d’honneur

     

    Cette ardeur fragile, bien impétueuse,

    Dévaste les sentiers et orne les vallons ;

    C’est un cadeau de la nature impérieuse

    Qui s’offre aux primes chaleurs à profusion

    "Alain GYRE"

     


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  • Pour raison de santé, je me mets en pause jusqu'à lundi,

    et ne passerai pas sur vos blogs ,

    je pense que vous voudrez bien m'en excuser, 

    et vous souhaite à tous et à toutes un agréable week-end

    ♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥

     .

      La petite Sirène

     La petite Sirène

    C’est le prix qu’a payé la petite sirène,

    Le sacrifice vain qu’elle a dû consentir :

    La sorcière des mers lui offre de sortir

    Des eaux qui abritaient sa personne sereine.

     

    Au vieux chaudron de cuivre elle jette son règne,

    Mille vagues qui vont d’un mouvement sans fin ;

    La lumière versant ses rayons les plus fins

    Sur les murs du palais qu’elle adoucit et baigne.

     

    Elle jette au chaudron ses souvenirs d’enfance,

    Le coquillage blanc, l’anémone de mer,

    L’hippocampe dansant sur un mystérieux air

    Qui le rend tout rêveur et qui le met en transe.

     

    Puisqu'elle s’en va vivre au milieu des mortels,

    Elle perdra son rire aux intonations claires ;

    N’ira plus sur la plage, en sa clarté lunaire,

    Chanter une complainte au léger goût de sel.

     

    Son chant, si lumineux et si sombre à la fois,

    Elle ne l’aura plus, elle veut être humaine,

    Elle abandonne ainsi sa force souveraine,

    Son charme inégalé, sa douce et tendre voix.

     

    Sa nageoire d’argent lui donnait la vitesse

    Pour distancer la pieuvre, et son cœur corallien

    N’éprouvait point de peine ; elle perd ces deux biens

    Pour gagner la douleur, le doute, la tristesse.

    « Anne Morrow » 

    La petite Sirène


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