•  ma petite Belle-fille en mère -noêl

    En attendant le père -noël !!

     

    un petit maquillage pour la photo avec le père-noël.

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    Clenay à ouvert la ronde des marchés de noêl , de nombreux artisants amateurs ou professionnels avaient répondu présent , pour que petits et grands passent un très bon moment, 

    Dimanche dernier le marché de noël à Clenay

     

     


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  •  Le grenier

    Parmi la poussière qui s’étale, 

    Assise sur le planché du grenier

    J’ai ouvert des malles

    Où se trouve, les souvenirs à feuilleter.

     

    Sont représentées, toutes les époques,

    Réparties dans de grands cartons.

    Habits, dentelles et breloques,

    Perruques et vieux cotillons.

     

    Dans un coin un miroir tout piqué,

     Grand-mère s’y est surement mirée,

    C’était au  temps de sa jeunesse 

    Quand grand-père  lui contait fleurette.

     

    Je découvre des photos en noir et blanc,

    Mes grands-parents apparaissent paré,

    De leurs beaux habits du dimanche ,

    Pendant un instant, le temps me semble se figer.

     

    Je me redresse avec précaution

     Quittant cet endroit ,pleine d’ émotion ,

    Où j’ai revécu pendant quelques instants

    Avec  mes aïeuls, leurs vies d’ antan

    « Hélène »

     Le grenier

     

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    Un grand merci à  toutes celles et ceux qui m'ont fêté mes 18 ans .......rires 

    vous m'avez fait un plaisir immense .

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  • O mes îles,

    Marquises bénies des vents,

    je vous murmure des mots

    que les embruns coifferont d’éternité.

    Je crie des larmes inconnues

    longtemps perçues en apparence.

    Une étoile aussi est une île

    et l’âme s’enroule à ses neiges.

    Je voyage sur les vagues la main sur la Bible

    vers Pâques où les moais tournent le dos à l’océan.

    Galápagos aux rives lentes,

    laissez-moi vous offrir

    mon ancre d’Eden aux genêts d’Armorique.

     « Jean-Albert Guénégan »

    O mes îles


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  •  

     Ecoute la musique

    Oh ! Écoute la symphonie ;

    Rien n'est doux comme une agonie

    Dans la musique indéfinie

    Qu'exhale un lointain vaporeux ;

     

    D'une langueur la nuit s'enivre,

    Et notre cœur qu'elle délivre

    Du monotone effort de vivre

    Se meurt d'un trépas langoureux.

     

    Glissons entre le ciel et l'onde,

    Glissons sous la lune profonde ;

    Toute mon âme, loin du monde,

    S'est réfugiée en tes yeux,

     

    Et je regarde tes prunelles

    Se pâmer sous les chanterelles,

    Comme deux fleurs surnaturelles

    Sous un rayon mélodieux.

     

    Oh ! écoute la symphonie ;

    Rien n'est doux comme l'agonie

    De la lèvre à la lèvre unie

    Dans la musique indéfinie...

    Albert Samain. (1858-1900)

    Ecoute la musique


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  •  

    Je ne passerai pas sur vos blogs ,j'ai une bronchite bisous à vous tous

    Hélène 


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  •  

     Petites fleurs qui ramassa

    Dans la prairie bouleversée 

    Après un terrible combat 

    Une sentinelle harassée

    Et qui après un long soupir

    Goûtait un instant de plaisir

    ************

    C'était un matin de printemps

    Timide encore, mais volontaire

    Qui célébrait pour  peu longtemps

    Le renouveau,sans nul tonnerre

    Venant percuter les oreilles

    De tous les soldats qui sommeillent.

    ************

    Sur les blancs terrains de la champagne

     Fleurissait le coquelicot.

    Pour les bleuets menant campagne,

    Afin que se taise l'écho

    De toutes les voix qu'une guerre,

    favorisa hier .........naguère,

    Mais qu'il faudrait pour nos bonheurs

    Honnir à jamais , en souvenir des trois couleurs

    "G. Mattei"

    Pour ne jamais oublier nos valeureux soldats

     

     

     

     

     

     


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  •  

     

    La dame d'automne

    Le soir venu, dès que le soleil s'est couché,

    Et que la Lune dans le ciel s'est mise à briller,

    Tu apparais si belle, dans la grande psyché,

    Et pourtant bien frêle, comme une rose effeuillée.

    Parée de séduction, ton ocre chevelure,

    Aux reflets moirés, dessine ton doux visage,

    Rayonnant d'une élégante et flambante allure,

    Teintant de gaieté, un si charmant paysage.

    La nature est chatoyante et bien séduisante,

    Attirant l'innocent à rêver en son sein,

    Un délicieux moment d'une vie bien plaisante,

    Transportant son cœur, dans ses plus secrets desseins.

    Ô douce amie, qu'il est bon d'être auprès de toi !

    Mon bonheur est intense, de ces vraies sensations,

    Naviguant loin, me saisissant d'un air courtois,

    Emportant les confidences de cette passion.

    Ses parfums sont ceux de la myrrhe et de l'encens,

    Exhalant tout son corps, de suaves fragrances,

    Nûment attendrissantes et exaltant les sens,

    Voguant l'âme au delà des nuées, d'espérance.

    Idylle merveilleuse de ces nuits du temps,

    Envolant les sentiments d'un esprit rêvant,

    Nuits envoûtantes, espérées depuis si longtemps,

    Tu resteras toujours intime dans le vent.

    "Paul Stendhal"

    La dame d'automne

     

     


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  •  

     "pressoir à vin  XII siècle" 

    le château du Clos Vougeot , deuxième partie

    le château du Clos Vougeot , deuxième partie

     le château du Clos Vougeot , deuxième partie

    "Ensemble de la cuverie"

    le château du Clos Vougeot , deuxième partie

    "Un puits "

    le château du Clos Vougeot , deuxième partie

    " charpente de 1698 du dortoir"

    le château du Clos Vougeot , deuxième partie

      le château du Clos Vougeot , deuxième partie

    le château du Clos Vougeot , deuxième partie

    "Cuisine renaissance"

    le château du Clos Vougeot , deuxième partie

     "Salle des banquets"

    le château du Clos Vougeot , deuxième partie

    le château du Clos Vougeot , deuxième partie

    le château du Clos Vougeot , deuxième partie

    le château du Clos Vougeot , deuxième partie

    le château du Clos Vougeot , deuxième partie

     Historique

    Au XIIe siècle, les moines de l'importante abbaye de Cîteaux du XIe siècle (siège fondateur de l'ordre cistercien dans tout l'Occident chrétien, à 12 km au sud-est de Vougeot), deviennent propriétaires du clos-Vougeot grâce à des donations de charité de la noblesse bourguignonne, et par des achats faits par l'abbaye entre 1109 et 1115. Ils y plantent, cultivent et développent à travers les siècles, ce prestigieux vignoble, ainsi que de nombreux autres vignobles du vignoble de Bourgogne. Un mur de 3 km entoure le clos.

    Ils construisent cette grange monastique avec cette importante cuverie de 1475 / 1478 en forme de cloître (une des plus importantes de Bourgogne avec le pressoir des ducs de Bourgogne du XVe siècle), et quatre remarquables pressoirs à vin à cabestan monumentaux, en bois de chêne, d'une capacité de quatre tonnes de raisin par pressoir, ainsi que le grand cellier de 1170 d'une capacité de 2000 pièces de vins (fûts de 228 litres). Au-dessus du cellier, ils édifient un vaste dortoir pour les moines convers viticulteurs du domaine, dans le grenier, sous une charpente monumentale, avec à l'origine une toiture en laves de Bourgogne.

    En 1551, Dom Jean XI Loisier, 48e abbé de l'abbaye de Cîteaux, fait ajouter aux bâtiments viticoles existants, un logis seigneurial / manoir Renaissance, inspirée du palais royal du Louvre du roi Henri II, à titre de résidence de prestige, avec le château de Gilly-lès-Cîteaux voisin, des abbés de Cîteaux.

    Suite à la Révolution française, l'abbaye de Cîteaux et ses 13 000 hectares de domaines, acquis à travers les siècles avec le clos-Vougeot, sont confisqués le 13 février 1790, à titre de biens nationaux.

    Le domaine est vendu au plus offrant et passe par de nombreux propriétaires privés, puis il est laissé à l'abandon pendant une grande partie du XIXe siècle, jusqu'en 1889 où il est acquis par Léonce Bocquet, un richissime propriétaire viticole et négociant en vin, qui le fait restaurer à grands frais. Il fait redécorer les salles du premier étage et leurs remarquables cheminées, en style Renaissance (salles ouvertes exceptionnellement au public, aux journées européennes du patrimoine et autres salon Livres en Vignes...

    En 1920, le château et le clos-Vougeot sont rachetés par Étienne Camuzet, député de Côte-d'Or, maire et important propriétaire viticole de Vosne-Romanée, qui conserve le clos et vend le château le 29 novembre 1944 à la société civile des Amis du Château du Clos de Vougeot, qui accorde aux membres dirigeants de la Confrérie des chevaliers du Tastevin, créée en 1934, un bail de 99 ans.

    Depuis cette date, le château du clos-Vougeot, au milieu de 50 hectares de vignes, est un des hauts lieux de la promotion internationale des vins de Bourgogne et de gastronomie bourguignonne, animé par la confrérie des chevaliers du Tastevin qui ne possède aucune vigne. Le vignoble du clos est partagé par plus de 80 propriétaires, avec pour prestigieux voisins, les grands crus Musigny, les Échezeaux, la Romanée-conti du domaine de la Romanée-Conti, Morey-Saint-Denis, ou le Chambertin..., du vignoble de la côte de Nuits. En 2006 les Climats de Bourgogne sont inscrits sur la liste du Patrimoine mondial de l'Unesco (Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture).

     Confrérie des Chevaliers du Tastevin

    Chaque mois, la confrérie des chevaliers du Tastevin intronise plusieurs nouveaux membres chevaliers (environ 12 000 dans le monde) au terme d'un grand chapitre rituel grandiose de haute gastronomie de 500 convives conviés exclusivement sur invitation, dans sa grande salle des banquets, avec pour plus important chapitre, celui de la célèbre vente des hospices de Beaune au mois de novembre (Hospices de Beaune)

    le château du Clos Vougeot :fin


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