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Plusieurs années consécutive je suis montée pique -niquer au mois de mai avec mon club , dans ce décor magnifique , voici quelques photos retrouvées elles datent de 2013
Le sommet de notre dame des Anges vue du départ route de Pignan
vue sur le massif des Maures
cette photo zoomée sur la baie de Toulon malheureusement "la brume", gâche le panorama , il faut y être le matin de très bonne heure ......
Une partie des participants , beaucoup manquent à l'appel .....
Perchée sur le deuxième sommet des Maures à 768 m, la chapelle Notre Dame des Anges est un havre de paix pour tous, visiteurs, marcheurs et pèlerins. Par dessus la forêt des Maures composée de châtaigniers, de chêne-liège et pins maritimes, le panorama se déploie jusqu'à la rade de Toulon.
Cette chapelle fut reconstruite en 1844 et l’autel inauguré le 5 juillet 1853. A l’entrée, se trouve un cloître avec des chambres destinées aux pèlerins. Il date de 1900 et constitue le seul vestige de la tentative d'agrandissement de la chapelle en 1857. Dans l’unique nef, on découvre une vierge en noyer (XVIIème siècle) et de nombreux ex-voto, peints sur toile, bois ou tôle. Le plus ancien date de 1685 et le plus original est un crocodile, don de Jules Gérard, natif de Pignans, surnommé "le tueur de lions". Une "Figure" du XIXème siècle qui aurait servi de modèle à Alphonse Daudet pour écrire son “Tartarin de Tarascon”.
Le culte de Notre-Dame à Pignans remonte à l'époque mérovingienne et la chapelle a toujours fait l'objet de pèlerinages dont l'origine trouve sa source dans une légende rapportée au XIème siècle :
"Un berger qui surveillait son troupeau fut attiré par les agissements de son chien qui, au lieu de s’occuper des bêtes, les abandonnait régulièrement, s’échappait en courant et s’asseyait sur une crête qui dominait la forêt. L’endroit résonnait durant des heures des aboiements bizarres de l’animal et là, dans les broussailles, au pied du rocher, le berger découvrit une statue "mains jointes et le visage rayonnant de joie en même temps que d'une douce majesté". Notre-Dame resta là, puis, les gens vinrent, intrigués par la découverte, afin d’enlever la statue et de l’apporter dans l’église du village. Hélas, la Bonne Vierge voulut repartir et le jour suivant on la retrouva sur la montagne au pied du même rocher où le berger découverte. Face à cette volonté évidente, les villageois décidèrent de construire une chapelle pour abriter la statue à l’endroit même où on l’avait trouvée."
Au dessus de la chapelle s'élève un pylône de radiodiffusion dont la silhouette marque le paysage loin à la ronde.
Sa situation dominante (768 mètres), tout près du point culminant du massif des Maures (La Sauvette 780 m), permet d’apprécier la rade de Toulon, la presqu’île de Giens, son tombolo et, par dessus les Maures, l’île de Porquerolles (table d’orientation).











