Un petit souvenir de Cannes
La colline du tanneron au dessus de Mandelieu Au au fond à droite l'Esterel Mandelieu et au fond les Iles de Lérins ♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥
J’aimerais refermé Le journal de mon âme Vivre sans le passé Tel un plat histogramme Quand la page accumule Les douleurs des années L’encre bleue s’acidule Par les maux acharnés Avec une allumette Je ne veux qu’enflammer Ce journal indigeste Condamnant...
Bel astre voyageur À La Comète de 1861 Bel astre voyageur, hôte qui nous arrives Des profondeurs du ciel et qu’on n’attendait pas, Où vas-tu ? Quel dessein pousse vers nous tes pas ? Toi qui vogues au large en cette mer sans rives, Sur ta route, aussi...
Tout d'abord l"apéritif accompagné d'un radieux soleil Pour enfin apprécier ce couscous que Lisette nous avait préparé avec amour ! Sans oublier de regarder la magnifique vue qu'elle a sur les collines C'était dimanche 8 janvier très belle journée ♥♥...
Tout d'abord l"apéritif accompagné d'un radieux soleil Pour enfin apprécier ce couscous que Lisette nous avait préparé avec amour ! Sans oublier de regarder la magnifique vue qu'elle a sur les collines C'était dimanche 8 janvier très belle journée ♥♥...
Tout d'abord l"apéritif accompagné d'un radieux soleil Pour enfin apprécier ce couscous que Lisette nous avait préparé avec amour ! Sans oublier de regarder la magnifique vue qu'elle a sur les collines C'était dimanche 8 janvier très belle journée ♥♥...
Tout d'abord l"apéritif accompagné d'un radieux soleil Pour enfin apprécier ce couscous que Lisette nous avait préparé avec amour ! Sans oublier de regarder la magnifique vue qu'elle a sur les collines C'était dimanche 8 janvier très belle journée ♥♥...
Recueil : Les Poèmes de Provence (1874). Une forêt de pins s'étend dans la colline ; Verticaux et serrés sur ce plan qui s'incline Ils semblent une armée innombrable à l'assaut ; Le regard qui les suit doit s'arrêter bientôt Car des milliers de troncs...
La Méditerranée. Les Poèmes de Provence (1874). La Méditerranée est couchée au soleil ; Des monts chargés de pins, d'oliviers et de vignes Qui font un éternel murmure au sien pareil, Voient dans ses eaux trembler leurs lignes. Elle est couchée aux pieds...