St Maxime (Var)
En occitan provençal, la ville est appelée Santa Maxima selon la norme classique ou Santo Massimo selon la norme mistralienne. Son nom provient de Maxime de Callian, sainte patronne de la commune, dont l'église paroissiale abrite des reliques.
Au XIIe siècle, l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possédait l’église Sainte-Daumas, dans les Maures, dont elle percevait les revenus1. En 1520 débute la construction de la Tour Carrée. Elle sera surélevée d'un étage en 1560. Le site est alors occupé par les Camelin, deux évêques de Fréjus au 17ème siècle. En 1790 après la Révolution française, la tour est cédée comme bien national. Entre 1889 et 1949, la commune a été desservie par la ligne à voie métrique de Toulon à Saint-Raphaël des chemins de fer de Provence.
Dès le début du Xxe siècle, la ville connaît peu à peu les débuts du tourisme, qui ne fera que se développer par la suite. Dès le 15 août 1944, les plages de la Nartelle et des Eléphants comptent parmi les sites qui accueillirent les Alliés lors du débarquement de Provence. La commune a été décorée, le 11 novembre 1948, de lCroix de guerre 1939-1945
La station borde la rive nord du golfe de Saint-Tropez. Protégée du mistral par les collines boisées du massif des Maures, elle s'ouvre au sud. Le sud de la commune, en bordure de la mer Méditerranée, est à une altitude proche de zéro. Plusieurs vallées, des fleuves côtiers traversant le territoire communal jusqu'à la mer, dans le sens nord-sud, sont entourées des collines du massif des Maures. Le point culminant de Sainte-Maxime, le Peigros, proche du col de Gratteloup, a une altitude de 526mètres. Plusieurs fleuves côtiers traversent la commune de Sainte Maxime: le Préconil, se jetant dans la mer Méditerranée près du port, ainsi que son affluent, le «Vallon de Bouillonnet»; la Garonnette, se jetant dans la mer Méditerranée en limite de commune, à l'est, près des Issambres ; le « Vallon du Puèro».
