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Le brame du cerf
Tapis dans la pénombre,
a l'abris du vent d'automne,
Attentifs, surveillant les alentours,
Nous attendions l'esprit sans détour,
Ce son étrange poussé par ce conquérant,
ce cri rauque,puissant, sidérant,
Qui tout à coup dans le silence,
Retentit, venant déchirer avec violence,
Le crépuscule de la forêt endormie,
Chênes, sapins antiques sont troublés dans leur harmonie,
En maitre, il est incontestable leur roi,
Dans cet ultimatum adressé à ses rivaux aux abois,
Il rassemble par son brame ses femelles,
Revendiquent la naissance de petits faons venant de ses veines,
Nous quittons notre abris sans un murmure,
Remplit d'émotion, pour ce moment si pur .
"Hélène"

