Article publié depuis Eklablog
allons à Venise !
Sous ton beau masque, qui es-tu ?
Paré d'or et de brocart de tes charmants atours,
Fait de fines dentelles et de mystère autour,
Beau masque, où vas-tu ?
Venise la belle se profilent des ombres,
Les étoffes bruissent dans la pénombre,
Si jolies sont les marquises, ouvrant leurs éventails,
Glissent leurs mains gantées sur les robes de faille.
Aux portes du Palais des Doges, paré de sont licorne noir,
Le chevalier à l'air inquiétant, s'avance dans le soir,
Parées de bijoux étincelants, secrètes Vénitiennes,
Dans un mélange de bleu d'azur et de terre de Sienne.
Arlequin cherche Colombine,
Un Pierrot lunaire que des peintres dessinent,
Les gondoles glissent le long du Grand Canal,
On aperçoit sur le pont Rialto une silhouette pâle.
Beau masque, rêves-tu ?
Les violons rythme le menuet,
Les accords s'envolent vers les sombres nuées,
Beau masque, pourquoi pleures-tu ?
"Hélène"


