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Île St Honorat suite 2
L'île Saint-Honorat perpétue le souvenir d'Honorat d'Arles (saint Honorat). À la fin du ive siècle, saint Honorat, recherchant la solitude, se fixe dans une des deux îles « Lerinas » mais sa retraite est connue et les disciples accourent. Résigné, le saint fonde un monastère qui comptera parmi les plus illustres et les plus puissants de la chrétienté. Les pèlerins s'y rendent en foule car ils reçoivent les mêmes indulgences que pour un voyage qu'en Terre Sainte Ils font pieds nus, le tour de l'île :
Les incursions des Sarrasins, des corsaires génois, la mise en commende, les attaques espagnoles, les garnisons placées dans l'île ne sont guère favorables à la vie monastique. En 1047, les plus jeunes moines sont capturés et emmenés en Espagne puis rachetés par saint Isarn.
Après de multiples et nombreuses attaques, il est instauré au xive siècle un système de signalisation entre la tour fortifiée du monastère et la tour du Suquet, située à Cannes. En 1400 l'île est de nouveau pillée ; dès lors, l'abbaye sera gardée par des soldats qui habiteront dans les endroits fortifiés du monastère.
Entre 1635 et 1637, les Espagnols envahissent l'île, la fortifient, disposent des batteries de canons sur les chapelles et s'y installent. La décadence importante au sein de l'abbaye entraine en 1788 la fermeture du couvent, où il ne restait plus que quatre religieux. Confisqué à la Révolution, il est vendu.
En 1859, le monastère est rendu au culte. Depuis 1869, il appartient aux moines cisterciens de la congrégation de Sénanque.
En 1886, l'île Saint-Honorat reste rattachée à l'évêché de Fréjus alors que les autres paroisses constituant l'arrondissement de Grasse au temporel étaient transférées à l'évêché de Nice.
Le 26 novembre 2021, l'île monastique de Saint-Honorat a été inscrite sur la liste indicative nationale des biens français au patrimoine mondial de l'UNESCO.
Monastère fortifié construit à la fin du XI siècle , classé en 1840 aux monuments historiques
La chapelle Saint-Pierre, reconstruite en 1497, détruite en partie par les espagnols en 1636, fut restaurée en 1963
La chapelle de la trinité
Chapelle ST trinité Construits en 1794 sur l'ordre de Napoléon Bonaparte,
Situés dans les extrémités Est et Ouest de l'île. classés monuments historiques depuis 1908.
Dans son état actuel, le monument est marqué par les restaurations effectuées dans les années 1930, qui ont éliminé les adjonctions et les surélévations dues à la transformation de la chapelle en bastion, lors de l’occupation de l’île par les troupes espagnoles, au XVIIe siècle. L’édifice comporte une nef unique prolongée par un chœur trilobé qui lui donne son aspect très original. Ses murs sont construits dans un appareil de moellons irréguliers, prélevés sur l’île, alors que les chaînes d’angles sont composées de blocs de grand appareil correspondant à des réemplois antiques. La façade est percée d’une porte désaxée, élevée en réutilisant des blocs antiques.
Chapelle St Caprais Construction débutée vers 1073 sur une pointe avancée de la côte sud par l'abbé Adalbert II (Adel'Dert) abbé de Lérins, pour protéger les moines des pirates sarrasins
À son arrivée à l'armée des Alpes, en 1793, le général Bonaparte demande de construire des batteries sur les îles de Lérins pour assurer la défense de la côte. Quatre fours à boulets sont aussi construits, deux sur l'île Sainte-Marguerite, pour les batteries du Dragon et du Vengeur, deux sur l'île Saint-Honorat, pour les batteries des Républicains et des Braves Gens.
Chapelle St Michel il ne reste que des ruines
Chapelle St Cyprien , n'est pas trouvé de renseignements ....
Située dans l'enclos de l'abbaye réservé aux moines
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