Article publié depuis Eklablog
Les lumières de la ville
Il y a les lumières de la ville
Qui comme une île, brille dans l'océan
Il y'a aussi, et j'entends tout ce bruit
Qui résonne dans le silence
Quand le soir né, rugissant ses éclats
C'est tout un bal que j'sens monter en moi
Et tout s'agite, tout s'envole, tout s'affole
Et tout s'en va, au matin
Il y a les lumières de la ville
Et comme un phare, conduit dans le néant
Les lasses d'ici bien que j'entende leur cris
Qui se noient et me glacent le sang
Quand il est tard et au cœur des ébats
C'est tout le mal qui veut devenir roi
Et tout s'agite, tout s'envole, tout s'affole
Et tout s'en va, pas bien loin
Il y a au milieu de tout ça
Il y a moi, il y a nous, il y a toi
Nous trois paumés attendant la marré
Pour nous mener très loin de cet endroit
Quand j'ai quitté cet ilot éclairé
J'aperçois mon bastion illuminé
Et tout s'agite, tout s'envole, tout s'affole
Et tout de là me retient
"inconnu"

