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    Ce premier novembre 2019 , entre averses et soleil nous avons décidé avec les enfants, d'aller  visité ce château de renommé mondial , certain le connaissait           "moi non" (photos moyennes prisent avec mon portable !)

    le château du Clos Vougeot , première partie

     le château du Clos Vougeot , première partie

    le château du Clos Vougeot , première partie

    le château du Clos Vougeot , première partie

    le château du Clos Vougeot , première partie

    le château du Clos Vougeot , première partie

     Au fond le village de Vougeot 

    le château du Clos Vougeot , première partie

    le château du Clos Vougeot , première partie

    le château du Clos Vougeot , première partie

    le château du Clos Vougeot , première partie

    le château du Clos Vougeot , première partie

    le château du Clos Vougeot , première partie

    le château du Clos Vougeot , première partie

    le château du Clos Vougeot , première partie Cour intérieur : cellier, dortoir et cuverie

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    Le château du clos de Vougeot ou château du clos Vougeot est un château des XIIe siècle et XVIe siècle, de style art cistercien et Renaissance, du vignoble de Bourgogne, au milieu du prestigieux clos-Vougeot à Vougeot, sur la route des Grands Crus reliant Dijon et Beaune en Côte-d'Or . Le château est classé aux monuments historiques depuis 1949, et ouvert à la visite pour son musée du vin. Classé Site remarquable du goût, il est un haut lieu bourguignon d’événements, et de promotion de la gastronomie traditionnelle bourguignonne et des vins de Bourgogne par la confrérie des chevaliers du Tastevin. En 2006 les Climats de Bourgogne sont inscrits sur la liste du Patrimoine mondial de l'Unesco (Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture).

    le château du Clos Vougeot , première partie

     


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    C'est au temps de la chrysanthème

    Qui fleurit au seuil de l'hiver

    Que l'amour profond dont je t'aime

    Au fond de mon cœur s'est ouvert.

     

    Il est né doux et solitaire,

    A ces fleurs d'automne pareil

    Qui, pour parer encor la terre,

    N'ont pas eu besoin de soleil.

     

    Sans redouter les jours moroses

    Qui font mourir les autres fleurs,

    Il durera plus que les roses

    Aux douces, mais frêles couleurs.

     

    Et si, quelque jour par caprice,

    Ton pied le foule, méprisé,

    En même temps que son calice,

    Tu sentiras mon cœur brisé !

    « inconnu »

     


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  • LES JARDINS DU CHÂTEAU DE BARBIREY (8 ha) - Côte-d'Or

     

    .Description:

    Classé "Jardin Remarquable" depuis 2004, inscrit ISMH en 2005, ce Parc Paysager du XIXe siècle, de trame romantique, est situé entre Dijon et Beaune. Il s'étend sur 8 hectares, à la confluence des vallées de l'Ouche et de la Gironde. Entièrement « recréé » depuis plus d'une vingtaine d'années, les très belles perspectives qui ont été dégagées établissent un dialogue harmonieux entre le jardin, le village et les paysages. Le superbe potager en terrasses surplombant le parc, la prairie naturelle, le belvédère, les étangs, le verger traditionnel, la carrière, et les sous-bois forment un ensemble très varié de biotopes et d’atmosphères.. Autour de sa cour intime plantée de tilleuls, le château conserve ses communs du XVII et XVIIIe, réunissant granges, pigeonnier, écurie, lavoir, et four à pain. Croisant tradition et modernité, ce site est résolument vivant et peut se prévaloir d'être un espace de rencontres grâce à l'organisation d'événements (mariages), d'un festival de spectacles vivants, et très nombreux hôtes qui en font un lieu attachant Historique

    Dans le village, l'entrée du château de Barbirey-sur-Ouche ne laisse rien soupçonner : le haut porche s'ouvre sur une cour carrée que délimitent le château et les communs. De majestueux tilleuls l'enserrent et renforcent la cohésion de cet espace clos sur lui-même. On pourrait s'attendre à un parti classique déployant à l'arrière des bâtiments un jardin d'agrément  protégé.

    Ce serait oublier le paysage de la vallée de l'Ouche qui dut tant séduire le bâtisseur du XVIIIe siècle qu'il y inscrivit un rêve d'architecte: une demeure à la fois fermée et ouverte sur l'infini. Le château n'est qu'un écran de pierre où la façade arrière livre une vue merveilleuse, embrassant le déroulement continu des croupes boisées culminant à 500 m et des prairies vertes ou blondes.

     Le domaine, entièrement clôt de murs, possède une seconde entrée plus solennelle avec sa grille de fer forgé, située au bas de la vallée où la route la rejoint. Une longue allée en pente douce, anciennement bordée d'arbres, monte jusqu'à la terrasse du château.

    Le corps de logis central fut bâti par le financier Jean Paris de Montmartel en 1763. Pavillon de campagne plus que véritable château, il fut acquis en 1783 par le président Grosbois puis, au XIXe siècle, appartint successivement aux familles Tardy et Denizot. Puis Thèodore Bouchard rachète le domaine de 32ha ajoute deux ailes au corps de logis qui en double la surface. Il aménage le parc à l'anglaise avec l'aide de son frère Julien

    Le vallonnement du domaine se prêtait admirablement à l'application des préceptes paysagers en vogue au XIXe siècle.

    Une brochure et un plan de 1891 présente un « parc planté de grand et beaux arbres avec son lacis d'allées, sa pièce d'eau centrale agrémentée d'une île et son vaste beau potager en terrasse ».

    Château de Barbirey sur Ouche


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  •  Monsieur le merle bon appétit !!

    Mes visiteurs !!

    Non il n'y en a plus .........

    Mes visiteurs !!

    Petit rouge gorge, mais je n'en ai qu'un !

    Mes visiteurs !!

    Rouge queue !

    Mes visiteurs !!

    Mes visiteurs !!

    Mésange charbonnière 

    Mes visiteurs !!

     

    Mes visiteurs !!

    Et oui ils ont vu que le restaurant était ouvert .......

    Mes visiteurs !!

     

    Mes visiteurs !!

    Mes visiteurs !!

    ma dernière rose !

    Mes visiteurs !!

    Mes visiteurs !!

    Dernier rayon de soleil !

    Mes visiteurs !!


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  • Situé entre Beaune et Autun, au pied du Morvan, sur la commune de Sully en Saône-et-Loire le Château de Sully est le plus grand château Renaissance en Bourgogne du Sud. Datant à l’origine du XIIème siècle, et reconstruit en grande partie entre 1570 et 1610 environ, il est un des plus beaux exemples de château de style Renaissance en France, et l’un des mieux conservés. Depuis plus de 250 ans, il est propriété de la famille de Mac Mahon, d’origine Irlandaise. C’est ici que naquît en 1808, Maurice de Mac Mahon, Maréchal de France, 3ème Président de la République Française et 1er Duc de Magenta. Mac Mahon est le seul Président de la République à naître en Bourgogne et le premier Président à habiter le palais de l’Élysée à Paris. Aujourd’hui, le château est la demeure permanente de ses descendants la Duchesse de Magenta et de ses enfants.

    Majestueux et cité comme l’un des 100 plus beaux châteaux de France, le château est précédé d’une longue cour bordée de buis taillés et encadrée de chaque côté des bâtiments des communs. L’extérieur présente quatre ailes flanquées de tours d’angle posées en losanges et entourées de douves alimentées par la Drée. La majestueuse façade Nord, refaite au 18ème siècle, est précédée d’un escalier monumental donnant accès à une terrasse dominant une pièce d’eau. L’intérieur offre de fastueux décors du 19ème siècle. peuplés des souvenirs de grandes figures familiales, dont le président de la République Mac-Mahon.

    Le Château de Sully est entouré également d’un parc à l’anglaise et d’un jardin potager classé  » Jardin Remarquable  » où vous pouvez vous promener. Le parc crée au 17ème siècle, revu aux 18ème et 19ème, a été repensé par l’architecte paysagiste Achille Duchêne au 20ème siècle. Ce parc romantique comporte des orangers centenaires en caisse, un jardin potager et divers éléments tels un vivier, un miroir d’eau, un bélier d’eau, une glacière, une chapelle du 13ème siècle, un pigeonnier, ainsi qu’un lavoir en rondins, unique dans la région.

    Dans ce petit bijou les enfants sont rois, en témoignent les multiples activités proposées, dont les visites animées par une équipe d’acteurs déguisés qui font de la visite du château un parcours truffé d’énigmes. La duchesse insiste d’ailleurs sur la volonté de la famille de faire du château un endroit vivant et non un musée. C’est pourquoi il ne faudra pas vous étonner de croiser au gré de votre visite les portraits des enfants de la duchesse ou dans le jardin un panneau indiquant « Marcher svp sur la pelouse ». Alors rendez-vous au château de Sully : visites, animations, déjeuners régionaux ou dîners de prestige, réceptions… sans oublier dégustation des vins que les Ducs de Magenta produisent dans leurs vignobles de Chassagne-Montrachet et de Puligny-Montrachet.

    Château de Sully en Saône et Loire

     


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    C'est l'heure exquise et matinale

    Que rougit un soleil soudain.

    A travers la brume automnale

    Tombent les feuilles du jardin.

     

    Leur chute est lente. Ou peut les suivre

    Du regard en reconnaissant

    Le chêne à sa feuille de cuivre,

    L'érable à sa feuille de sang.

     

    Les dernières, les plus rouillées,

    Tombent des branches dépouillées :

    Mais ce n'est pas l'hiver encor.

     

    Une blonde lumière arrose

    La nature, et, dans l'air tout rose,

    On croirait qu'il neige de l'or.

    "François Coppée (1842-1908)"

    l'automne


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  • Le château de Talmay est un ensemble castral du XVIIIe siècle, situé à Talmay, dans le département de la Côte-d'Or

    Donjon

    Le donjon, en blocs de pierre réguliers, suit un plan carré de 12 mètres de côté, et s’élève aujourd'hui à 54 mètres (avec toiture)1. Il a été construit entre 1250 et 1274 par Guillaume II, seigneur de Champlitte-Pontailler, que l'évêque de Langres, Robert de Thourotte, avait reconnu en 1234 seigneur de Talmay (au détriment de l'abbaye de Bèze) en échange d'une inféodation totale. Guillaume avait alors obtenu la reconnaissance de cette acquisition par le duc de Bourgogne, Hugues IV, et par le comte de Bourgogne, Othon, malgré l'opposition de l'abbaye de Bèze qui porta le contentieux jusqu'à Rome et demanda l'arbitrage du pape Innocent IV. Celui-ci statua en faveur de l'abbaye mais son avis resta lettre morte et Guillaume II fut confirmé seigneur de Talmay et dépendances (Heuilley, Maxilly ...).

    Ce château d'architecture gothique, est percé de huit fenêtres à meneaux, réparties sur deux façades de quatre étages, d'ouvertures de tirs tout autour d'un cinquième étage, et doté de huit bretèches et trois latrines, toutes d'origine, ainsi que de plusieurs autres petites fenêtres postérieures. La toiture du donjon, à quatre pans, est couverte d'ardoise et surmontée d'un clocheton.

    Château moderne

    Le château moderne, d'architecture classique, suit un plan en U. Il se décompose en un corps central, avec fronton sculpté, et deux ailes, tous construits avec de gros blocs de pierre jaune réguliers. L'entrée dans le bâtiment se fait par les façades avant et arrière du corps central, via deux escaliers à double volée en pierre. L'entrée arrière, donne sur une vaste terrasse, et permet d’accéder au jardin, par un escalier monumental en pierre, gardé par deux sphinges en pierre sculptés. La façade avant est percée de quatre portes (trois permettant l'accès au sous-sol, et une permettant l'accès au corps principal), de vingt-sept fenêtres à la française, et de quatre lucarnes. La façade arrière est percée de deux portes (l'une sous l'escalier, permettant l'accès au sous-sol, et l'autre permettant l'accès au corps central), de vingt-quatre fenêtres à la française, et de quatre lucarnes. La façade à senestre est percée de dix fenêtres à la française et de deux lucarnes. La façade à dextre, attenante au donjon, est percée d'une porte, permettant l'accès aux cuisines, à la chapelle et à la tour, ainsi que de onze fenêtres à la française et 2 lucarnes

    Parc et jardins

    Le parc, d'une surface de sept hectares, est délimité par deux bras de la Vingeanne, un bief, dit du moulin et un saut de loup.

    Il se compose d'un jardin à la française, bordé par des haies de charmilles, à l'arrière du château; d'un arrondi constitué par huit platanes de 1752, au milieu du parc ; d'un verger de 280 pommiers, poiriers et pruniers, bordé de fleurs, devant la façade à senestre; ainsi que d'un jardin des simples et d'un labyrinthe de buis, situé entre le verger et la façade du château.

    Les jardins à la française du château de Talmay ont été réalisés en 1753, 10 ans avant la construction du corps de logis du 18ème siècle.

    Le grand père et les parents des actuels propriétaires, grâce au plan conservé dans les archives, décident de rétablir le jardin à la française: plantation de buis, remise en état du verger, réouverture d’allées…

    Au milieu du parc du château de Talmay, 8 platanes formant un arrondi découvrent une vue intéressante dans l’axe du château.

    Le château de Talmay


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    Pipe au coin des lèvres et casquette baissée

    Le capitaine, chaque jour, vient sur le port

    Ecouter le chant de ses rêves déchirés

    Par un cœur embrassant et la nuit et l’aurore.

     

    Tel un buveur qui s’accroche à sa solitude

    Comme à une bouteille de vin italien

    Aux rondeurs laides et difformes de l’habitude

    Et rêve de s’enivrer du nectar divin,

     

    Le vieux marin se raccroche à ses espérances,

    A cette musique qu’il entend chaque nuit,

    Le hante, le nourrit et calme ses souffrances,

    Lui, tenu par une dette qui le poursuit.

     

    Ce matin, comme tous les matins depuis longtemps,

    Il s’approche du bord et fixe l’horizon.

    Un sourire éclaire son visage : elle attend…

    Il lui envoie son cœur débordant de passion.

     

    C’est avec elle qu’il a fait les plus beaux voyages

    Qui l’ont ramené aux frontières du passé,

    Ce passé fauché par un destin trop sauvage

    Où l’harmonie et le bonheur se partageaient.

     

    Le cœur a ses raisons que la raison ignore…

    Que de ponts se sont-ils interdits de franchir !

    En vain… Elle s’enfuit et il la ramène au port,

    Il retourne au présent… Lui manquent ses sourires !

    "Michèle Brodowicz"

    Le vieux marin


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