• Dans ce palais de fées,

    les meubles luisants,

    polis par les ans,

    décoraient ce salon.

    Assise dans leurs splendeurs orientales,

    parlant en secret,

    leurs douce langue natale .

    Le tout n'étant qu'ordre et beauté

    luxe, calme et volupté

    Hélène


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  • Pensée perdue.

    Elle est si douce, la pensée,
    Qu'il faut, pour en sentir l'attrait,
    D'une vision commencée
    S'éveiller tout à coup distrait.

    Le cœur dépouillé la réclame ;
    Il ne la fait point revenir,
    Et cependant elle est dans l'âme,
    Et l'on mourrait pour la finir.

    À quoi pensais-je tout à l'heure ?
    À quel beau songe évanoui
    Dois-je les larmes que je pleure ?
    Il m'a laissé tout ébloui.

    Et ce bonheur d'une seconde,
    Nul effort ne me l'a rendu ;
    Je n'ai goûté de joie au monde
    Qu'en rêve, et mon rêve est perdu.
     


    René-François Sully Prudhomme.


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  • La place du Président-Wilson, mais souvent abrégée en place Wilson, est une place circulaire située dans le centre de Dijon.

    Cette vaste place s'agit d'une des plus grandes de la ville. Elle est un agréable lieu de repos très convoitisé par les Dijonnais. Elle offre entre autres une large allée circulaire, un kiosque à musique et un bassin avec jets d'eau. Dans le prolongement de la place, le Cours du Parc et le Cours du Général de Gaulle conduisent au Parc de la Colombière. Lieu de jogging et de promenade, le Cours accueille également le Monument de la Victoire et du Souvenir, dédié aux morts pour la France. L'architecture de cette place est de type haussmannien en direction du Boulevard Carnot, Art déco sur l'entrée des allées du Parc, du style Renaissance vers la rue Chabot-Charny et un peu plus rustique en direction de la rue d'Auxonne.

    *********

    En 1900 Place St Pierre

     

    29 octobre 2013                                                   "Place Wilson"

     La place Saint-Pierre devient place du Peuple

      En octobre 1904, la municipalité socialiste d'Henri Barabant décide d'en finir avec les "temps pénibles d'obscurantisme et d'oppression cléricale." Toutes les rues et places qui portent des noms de saints ou de clercs sont donc laïcisées. La place Saint-Pierre devient alors place du Peuple

    ********************

     La place du Peuple devient place Président-Wilson

      Et le 4 juillet 1918, pour rendre hommage aux soldats américains envoyés en France, dont certains sont basés ou soignés à Dijon, la place du Peuple reçoit le nom du président des Etats-Uni


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  • Henry Philibert Gaspard Darcy (10 juin 1803 - 2 janvier 1858) est un hydraulicien français, ayant entre autres établi les Loi de Darcy et Équation de Darcy-Weisbach.

    Ingénieur général des ponts et chaussées, il est à l'origine de l'adduction d'eau (dérivation et distribution de sources d'eau potable) et du passage du chemin de fer à Dijon, contribuant grandement au développement de la ville.

     

    Henry Darcy est né le 10 juin 1803 à Dijon.

    Après des études au Collège Royal de Dijon (aujourd'hui collège Marcelle Pardé), il entre en 1821 à l'École polytechnique, puis en 1823 à l'École nationale des ponts et chaussées. Il est nommé en 1827 aspirant-ingénieur en Côte d'Or.

    Il épouse en 1828 une Anglaise, Henriette Carey.

    Son nom est associé à l’histoire d’une des premières voies ferrées en France, le chemin de fer d’Épinac à Pont-d’Ouche, concédé en 1830.

    Il disparait le 2 janvier 1858 à Paris.


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  •  


    L'amour maternel

    à Maurice Chevrier

    Fait d'héroïsme et de clémence,
    Présent toujours au moindre appel,
    Qui de nous peut dire où commence,
    Où finit l'amour maternel ?

    Il n'attend pas qu'on le mérite,
    Il plane en deuil sur les ingrats ;
    Lorsque le père déshérite,
    La mère laisse ouverts ses bras ;

    Son crédule dévoûment reste
    Quand les plus vrais nous ont menti,
    Si téméraire et si modeste
    Qu'il s'ignore et n'est pas senti.

    Pour nous suivre il monte ou s'abîme,
    A nos revers toujours égal,
    Ou si profond ou si sublime
    Que, sans maître, il est sans rival :

    Est-il de retraite plus douce
    Qu'un sein de mère, et quel abri
    Recueille avec moins de secousse
    Un coeur fragile endolori ?

    Quel est l'ami qui sans colère
    Se voit pour d'autres négligé ?
    Qu'on méconnaît sans lui déplaire,
    Si bon qu'il n'en soit affligé ?

    Quel ami dans un précipice
    Nous joint sans espoir de retour,
    Et ne sent quelque sacrifice
    Où la mère ne sent qu'amour ?

    Lequel n'espère un avantage
    Des échanges de l'amitié ?
    Que de fois la mère partage
    Et ne garde pas sa moitié !

    Ô mère, unique Danaïde
    Dont le zèle soit sans déclin,
    Et qui, sans maudire le vide,
    Y penche un grand coeur toujours plein !


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  • .

    26 octobre 2013                  "Hier après-midi promenade dans le parc de la Toison d'Or (à coté de chez moi)

    Le Parc de la Toison d'Or ou Parc récréatif de la Toison d'Or était un parc d'attractions situé à Dijon, en Bourgogne, en France, et jouxtant le centre commercial du même nom. Inauguré en avril 1990, il ferme définitivement ses portes en 1993. Le mouton doré qui en était la mascotte faisait référence au mythe de la Toison d'or.

     Un parc très apprécié par les habitants de ce quartier en pleine expansion.

    Situé au Nord de Dijon, dans les nouveaux quartiers du Clos de Pouilly, cet ancien parc récréatif a été cédé à la ville de Dijon en 1993.

    Cet espace de 13 hectares est tourné vers les jeux, le sport et les loisirs.




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  • Un jour tu ris, un jour tu pleurs

    Un jour toute en joie,un jour tout en tristesse

    Un jour tu prends le chemin qui te plais

    Un jour tu t'en éloignes à jamais

    Tu cris de joie quand le soleil éclaire  ton nom

    Tu cris de douleur quand le soleil se cache à l'horizon

    Ta pensée égare ton âme à l'horizon de ta vision

    Ta pensée demeure visible dans le ciel de l'émotion

    Hélène


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  • [Sans titre]

    [Sans titre]

    Merci à mon amie Christiane de Charleroi pour ces photos

    ********************

    La collégiale Sainte-Waudru de Mons est une église de style gothique brabançon dédiée à sainte Waudru, la patronne de la ville de Mons (Belgique). Commencés en 1450, les travaux s'arrêtèrent en 1621, sans que l'église soit jamais achevée. Elle est classée au patrimoine majeur de Wallonie.

     

    Histoire

    La construction de l'édifice fut décidée par le chapitre de Sainte-Waudru : les travaux ont débuté en 1450 et ont duré 241 ans. Les plans primitifs ont été établis par des architectes montois et Mathieu de Layens,natif de Soignies, entre autres, plans dont les constructeurs ultérieurs ne se sont pas écartés, ce qui donne au bâtiment son harmonie.

    L'actuelle collégiale succédait à d’autres édifices qui occupaient le lieu depuis le VIIe siècle, époque de la fondation par sainte Waudru du premier ermitage. Son plan est en forme de croix latine ; sa longueur est de 115 mètres pour 32 mètres de largeur. À la clef de voûte, elle atteint 24,5 mètres de hauteur. Le chœur est entouré d’un déambulatoire et de 15 chapelles rayonnantes. Les matériaux ayant servi à sa construction sont le grès, la pierre bleue et la brique.

    La construction d’un clocher de 190 mètres de haut était prévue à l’origine : elle fut entamée en 1548, mais après de multiples péripéties, les travaux cessèrent en 1691 à hauteur du toit1. Le fait est devenu depuis lors proverbial : quand quelque chose met du temps à prendre fin, les Montois disent : « C'est la tour de Sainte-Waudru, on n'en verra pas le bout ! »

    Lors de la Révolution française, l’église fut notamment transformée en écurie et faillit être démolie. À partir de 1803, elle est rendue au culte non plus comme paroisse personnelle des chanoinesses, mais comme paroisse principale de la ville de Mons, rôle autrefois dévolu à Saint-Germain, une église contiguë à Sainte-Waudru, qui fut rasée en 1799.


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